• 20Nov
    Categories: Amériques, Tous les articles Commentaires fermés sur Séminaire nature sur la John Muir Trail

    Si vous aimez les expériences nature pour votre séminaire, alors cette expérience est faite pour vous. Nous vous proposons un trek, mais qui sera sans doute l’un des plus marquants de votre vie : il se passe en effet sur le John Muir Trail, qui peut être qualifié de paradisiaque pour tout amateur de randonnée ! Long de 340 km (ou plutôt de 356, car il s’achève curieusement à proximité du sommet du mont Whitney, et il faut encore parcourir 16 km de sentiers très ardus pour rejoindre « l’Univers des humains »), il part du parc de Yosemite, traverse les forêts nationales d’Inyo et de Sierra, englobées dans les zones protégées de la John Muir Wilderness et de l’Ansel Adams Wilderness, passe par le Devils Postpile National Monument et le Kings Canyon National Park et s’achève dans le Sequoia National Park ! Son tracé serpente à une altitude minimale de 2400 m et franchit six cols (le plus haut à 4009 m). Sur un peu plus des deux tiers, le trajet est commun avec celui de l’épique Pacific Crest Trail : 4 286 km, de la Colombie-Britannique, au Canada, à la frontière entre les États-Unis et le Mexique. Il se scinde également lui- même en une série de tronçons dans chaque zone protégée, pour ceux qui ne disposent pas du temps ou de l’entraînement pour l’affronter en totalité ! À la difficulté du parcours du John Muir Trail s’ajoutent la présence d’ours (il est nécessaire de prendre des précautions particulières quand on campe) et la rareté des points où l’on peut se procurer des vivres. Parmi ces derniers, il faut mentionner le Vermillion Resort, installé dans un cadre superbe, sur la rive du lac Edison. Il offre gratuitement à tous les voyageurs la première nuit et la première bière, en harmonie avec l’esprit de solidarité entre les hommes et la nature tel qu’il apparaît dans les écrits de John Muir. Côté pratique, si vous envisagez de vous lancer, informez-vous sur le moyen d’obtenir les autorisations. Cherchez les conseils concernant la préparation du voyage (notamment à propos de l’équipement et de la possibilité d’envoyer des vivres par la poste aux points de ravitaillement), les étapes, les difficultés rencontrées en chemin, et le comportement à adopter en cas de rencontre avec un ours brun. Il est impératif de se procurer une carte détaillée du parcours ! Enfin, essayez de trouver des compagnons de voyage sur Internet en vous inscrivant à l’un des forums destinés aux randonneurs qui parcourent le JMT chaque été. Un dernier conseil pour la route : l’objet le plus important de l’équipement est la « bear box », un casier métallique étanche où l’on met tout ce qui est susceptible d ‘attirer un ours. Préparez et prenez vos repas à 100 m de distance au moins de votre campement et, la nuit, ne gardez dans la tente aucun produit alimentaire, pas même de dentifrice. Car, curieusement, les ours bruns en sont friands !

  • 06Nov
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Séminaire randonnée dans le Yorkshire

    Vous recherchez de nouveaux sentiers de randonnée où emmener vos collaborateurs ? Vous souhaitez organiser un séminaire nature, loin de l’agitation du monde ? Et pourquoi pas le Wolds Way, l’une des plus belles destinations qui soit en la matière ? Sauvage, tranquille et parfois même inquiétant, les paysages à couper le souffle du Yorkshire semblent s’étendre à perte de vue. Et c’est au cœur de cette nature que serpente le chemin de randonnée le plus tranquille de Grande-Bretagne, créé il y a 25 ans par un groupe de marcheurs enthousiastes.

    Les 127 km du Yorkshire Wolds Way restent les moins fréquentés des sentiers de randonnées nationaux d’Angleterre. Pour beaucoup, c’est une bénédiction, car on y éprouve un véritable sentiment de liberté et il n’est pas rare de marcher seul pendant plusieurs jours sans rencontrer âme qui vive. Les randonneurs sont davantage susceptibles d’apercevoir un chevreuil en train de brouter ou un faucon crécerelle planant au-dessus de leur tête. Le Yorkshire Wolds Way serpente à travers les champs et les vallées et traverse de ravissants villages. Le panorama y est partout éblouissant, depuis la vue au sud sur le Humber jusqu’aux tours de la cathédrale de Lincoln au début de la randonnée, ou au nord, sur le spectaculaire cap de filey Brigg qui ferme la marche. L’on y traverse le célèbre village médiéval anglais de Wharram Percy, abandonné à l’époque de la peste au XIIIe siècle, et les tumulus de l’âge de bronze disséminés sur les hauteurs des Wolds. Les villages qui bordent le sentier semblent tout droit sortis d’une autre époque. Nul besoin pour autant d’arriver à cheval pour se présenter à l’auberge Ferry Inn de Brough bien que le bandit de grand chemin Dick Turpin ait été arrêté ici même en 1739, après une course célèbre de 322 km depuis Londres sur sa jument Black Bess !

    Si cette destination séminaire vous intéresse, n’hésitez pas à nous contacter pour obtenir un devis !

  • 02Oct
    Categories: Asie, Tous les articles Commentaires fermés sur Séminaire entreprise à Hong Kong

    La semaine dernière, nous avons eu la chance d’organiser un séminaire de trois jours à Hong Kong, pour 15 personnes. C’est une destination séminaire qui nous est fréquemment demandée, tant la ville est une plaque tournante du commerce asiatique. Mais c’est aussi une ville fascinante à découvrir, où le présent côtoie le passé et le futur. Nous vous la présentons aujourd’hui. Le territoire de Hon Kong est constitué de l‘île en elle-même, de la péninsule de Kowloon et des Nouveaux Territoires au nord. C’est une ville très animée, de jour comme de nuit. Imaginez. Dix mille restaurants. Sept millions d’habitants. C’est une mégalopole impossible à oublier, à la fois dynamique, invraisemblable et complètement exotique !

    Nos clients n’ayant généralement que peu de temps à passer sur place, nous leur proposons un séjour court qui permet de profiter au mieux des sites incontournables de la ville. Voici un exemple d’itinéraire sur trois jours qu’il est possible de réaliser.

    Jour 1 : La Garden Road
    Une fois débarqué à Hong Kong, vous commencez par découvrir à pied une partie du centre historique de la ville en passant par la Garden Road. L’occasion parfaite pour admirer les immeubles d‘importance tout en survolant un siècle complet d’architecture.

    Jour 2 : La baie Victoria
    Ici, tout tourne autour de la baie Victoria, qui sépare l’île de Hong Kong (le centre économique) de la péninsule de Kowloon (plus résidentielle). Vous pouvez vous rendre au Victoria Peak pour y faire l’ascension en funiculaire et apprécier la vue panoramique. Dans l’île de « Hong Kong », vous pouvez ensuite prendre le Star Ferry, qui permet de contempler l’une des plus belles baies du monde. Une fois arrivé à Kowloon, vous pouvez enfin aller vers le front de mer de Tsim Sha Tsui, qui s‘étend de la Tour de l’horloge jusqu’à Hung Hom et le long duquel de belles promenades s’offrent aux passants.

    Jour 3 : Le temple Sik Sik Yuen Wong Tai Sin et le quartier de Mong Kok
    Commencez votre journée par la visite du temple Sik Sik Yuen Wong Tai Sin, où trois religions se croisent : le taoisme, le bouddhisme et le confucianisme. Vous pouvez poursuivre en après-midi vers le quartier densément peuplé de Mong Kok, pour y découvrir d’authentiques marchés comme le marché aux fleurs, le marché aux oiseaux ou le Ladies Market, qui s‘étend sur plus d’un kilomètre. Une excellente manière de conclure ce bref mais riche séjour à Hong Kong !

    Si la destination vous intéresse, n’hésitez pas à nous contacter : nous vous présenterons un devis personnalisé en fonction de vos préférences.

    hong kong

  • 04Sep
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Un séminaire entreprise dans le Tyrol… à cheval!

    La semaine dernière, nous avons organisé un séminaire pour 25 personnes dans le Tyrol, une destination toujours très appréciée pour les amoureux de grand air et de paysages sublimes. Le Tyrol a en effet de quoi faire perdre la tête. Bien que le sud du Tyrol soit situé en ltalie, la majorité des habitants parle allemand. Nichée sur la frontière autrichienne, la région est jonchée de magnifiques montagnes, de vallées verdoyantes et de pommeraies séculaires où résonnent les cloches pendues au cou des vaches. C’est aussi la patrie du haflinger, race de petit cheval à l’allure régulière, dont la robe alezane est ornée d’une splendide crinière blanche et qui fut développée dans cette partie des Dolomites à la fin des années 1800.

    Rendez-vous aux écuries de Tolderhof qui proposent des randonnées d’une demi-journée ou une journée entière dans le paysage alpin. Vous y trouverez également une école d’équitation où l’on enseigne le dressage et le saut d’obstacles — idéal pour se perfectionner avant de s‘aventurer au-dehors. La randonnée ne se pratique pas exclusivement en été. En hiver, on prend un plaisir fou à galoper à travers une neige blanche et virginale. Vous pourrez aussi vous initier au ski joëring, qui consiste à s’atteler à un cheval et à se laisser tracter sur la neige, comme au ski nautique (vous devrez savoir skier, mais la pratique de l’équitation n’est pas nécessaire).

    Le soir, il est possible de séjourner à l’hôtel Post, un établissement qui dispose d’un spa proposant des massages et de soins d’aromathérapie pour reposer les muscles endoloris. Le restaurant sert des repas composés de cinq plats, ce qui est parfait pour refaire le plein d‘énergie après une journée bien remplie ! Mais il est aussi possible de séjourner dans un appartement jouxtant les écuries, d’où vous pourrez accéder à toutes les prestations de l’hôtel. Pour un séjour haut de gamme, il est également possible de réserver la Villa Prugger, une résidence de style Art nouveau pouvant loger jusqu‘à treize personnes et bénéficiant d’un grand jardin privatif. Idéal pour un séminaire exclusif en petit comité ! Si cette destination vous intéresse, n’hésitez pas à nous contacter pour obtenir un devis personnalisé.

  • 03Juil
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Séminaire entreprise en Irlande du Nord

    Il y a peu, nous avons eu la chance d’organiser un séminaire de trois jours pour 40 personnes en Irlande du Nord, une destination certes moins connue que sa cousine du sud, mais tout aussi intéressante, notamment pour sa fabuleuse Causeway Coastal Route. Cette route côtière, qui relie Belfast à Londonderry en passant par la Chaussée des Géants et Portrush, est empreinte de magie, et mérite vraiment d’être parcourue d’un pas tranquille. Chaque panneau de cette route paisible et étroite est une invitation à l’exploration. Petite suggestion d’itinéraire.

    Première étape : Carrickfergus Castle. Ce château fort roman, construit en 1177, est un des les mieux préservés du pays. Direction ensuite les Nine Glens of Antrim, de profondes vallées formées par de gigantesques glaciers à la fin de la dernière période glaciaire. Parmi ces glens, le parc forestier de Glenariff et ses cascades font une agréable balade. La route poursuit ensuite jusqu’au pont suspendu de Carrick-a-Rede, une impressionnante passerelle de corde qui permettait jadis aux pêcheurs d’aller chercher leurs filets sur une petite île. Ce pont de 18 m de long se balance à 24 m au-dessus de l‘Atlantique. La vue, depuis le sentier en haut des falaises, est à couper le souffle.

    Mais le meilleur reste encore à venir. La fabuleuse Chaussée des Géants n‘est en effet pas très loin. La légende dit que ces impressionnantes colonnes ou orgues basaltiques ont été posées par le géant Finn McCool qui entendait rejoindre un rival écossais. Histoire de se remettre de la promenade, l’on peut ensuite profiter d’une des grandes spécialités du pays. Bushmills possède la plus vieille distillerie de whisky officielle d’Irlande : l’on peut y déguster d’excellents assemblages dont le Bush mills 1608. L’on peut ensuite reprendre la route pour découvrir les ruines du château de Dunluce (XVIIe siècle), qui semblent défier l’océan. Posées au bord du précipice, elles sont parmi les plus impressionnantes d’Irlande. La route rejoint enfin Londonderry (ou Derry) qu’une promenade sur ses remparts permet de découvrir. Divers types de visites guidées sont proposés le long de cette route, que ce soit en bus, à cheval, ou à pied. Un train touristique à vapeur circule par ailleurs entre la Chaussée des Géants et Bushmills.

    Si cette destination séminaire vous intéresse, n’hésitez pas à nous contacter pour nous demander un devis.

  • 11Jan
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Un séminaire incentive à Cracovie

    Le mois dernier, nous avons organisé un séminaire pour 50 personnes à Cracovie, une ville universitaire qui possède un charme indéniable et a su devenir, ces dernières années, une destination séminaire particulièrement prisée.

    Si la ville évoque encore pour certains l’austérité communiste, Cracovie s’est depuis longtemps débarrassée du voile gris qui la recouvrait au temps du rideau de fer. Son patrimoine architectural et artistique témoigne de sa splendeur d’antan, et ses réalisations contemporaines sont la preuve de son dynamisme. L’ancienne capitale de la Pologne est redevenue une des grandes destinations touristiques européennes. Les jeunes y viennent de toute la Pologne pour fréquenter l’université Jagellone – l’une des plus anciennes du continent – et les touristes, à l’approche des fêtes, prennent d’assaut le marché de Noël de la vieille Rynek Glówny, cette place du Marché qui est pure poésie.

    La ville est en pleine mutation. Le quartier juif de Kazimierz est aujourd’hui devenu le paradis des noctambules. Le quartier ouvrier de Podgórze a lui aussi évolué, un grand nombre d’espaces verts ont été aménagés et de charmantes petites boutiques s’y sont installées. Nowa Huta, faubourg forgé au nom du réalisme socialiste dans l’immédiat après-guerre autour d’une énorme aciérie (pour masquer l’âme bourgeoise et cultivée de la ville), commence lui aussi à être très prisé.

    Églises gothiques, Renaissance et baroques voisinent avec des palais Liberty dans la cité médiévale, Stare Miasto, dont les remparts longs de 4 km ont été abattus au XIXe siècle pour faire place à la ceinture verte du Planty, sur le modèle du Ring de Vienne. On entre dans la ville par la Barbacane, bastion cylindrique crénelé en brique rouge qui défend Cracovie depuis le XVe siècle. Quelques pas plus loin, le musée Czartoryski, conseillé aux amoureux d’art antique, annonce l’élégante rue Florianska, à la fois historique et branchée, où se succèdent les vitrines des boutiques les plus tendance de la cité. En continuant par les rues encore plus huppées Grodzka et Kanonicza, on suit le tracé de l’ancienne route royale parcourue jadis par les monarques et les dignitaires de la cour pour se rendre au château royal de Wawel, surplombant la Vistule. À l’ouest de la place du Marché se dresse le Collegium Maius, le plus ancien et le plus prestigieux bâtiment de l’université de Cracovie, transformé aujourd’hui en musée et qui a compté, parmi ses plus célèbres élèves, Nicolas Copernic et Karol Wojtyla, devenu le pape Jean-Paul II.

    Si cette destination vous intéresse pour votre prochain séminaire, n’hésitez pas à nous contacter pour demander un devis.

  • 21Jan
    Categories: Asie, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Destination de séminaire entreprise: Bangkok

    Vous êtes à la recherche d’une destination pour votre prochain séminaire ? Et pourquoi pas Bangkok ? La ville est souvent surnommée Krung Thep (« Cité des Anges »), abréviation d’un nom complet qui compte 175 caractères. Si cette ville est bien peu angélique, elle recèle pourtant de nombreux trésors qui, eux, sont vraiment paradisiaques !

    Bangkok est une cité royale, comme en témoigne le complexe du Grand Palais : un ensemble de flèches dorées, de faîteaux renflés et de tuiles vernissées. Sise sur un large méandre du Chao Phraya, le « fleuve des Rois », la ville surplombe le golfe de Thaïlande et contrôle l’accès à l’intérieur des terres, cœur battant d’une nation fière qui a réussi à ne jamais tomber aux mains des puissances coloniales européennes.

    Menaçant constamment de sortir de son lit, le Chao Phraya distille une humidité ambiante. Dans la zone des khlong, ou canaux, à l’ouest du fleuve, les villageois vivent sur l’eau, dans des maisons sur pilotis ; les canaux font office de rues, et les fruits et légumes s’échangent de barque en barque. Le contraste avec le centre est saisissant : le cœur de Bangkok bouillonne d’artères embouteillées de rickshaws motorisés extrêmement bruyants, bordées d’immeubles de bureaux, d’hôtels, de centres commerciaux, de panneaux publicitaires lumineux, et quadrillées par le skytrain (métro aérien) et le métro souterrain. Entre deux buildings, des marchés suffoquent : artisanat, vêtements et nourriture exhalant les parfums typiques de la cuisine thaïe — citronnelle, gingembre, coriandre, agrumes, noix de coco.

    La nuit, Bangkok dévoile le visage sulfureux du quartier chaud de Patpong, ses boîtes de nuit aux néons blafards et ses stripteaseuses. Si l’on veut échapper un instant à l’agitation de la ville, il est possible de retrouver la sérénité dans les wat (temples) bouddhiques, des oasis de calme fréquentées par les moines à la robe orange et à la voix douce. On y trouve plus de 400 wat, mais certains sortent définitivement du lot. C’est le cas de Wat Phra Kaew, qui fait partie du Grand Palais et possède le révéré « bouddha d’émeraude » (de jade en vérité), supposément fabriqué en Inde en 43 av. J.-C. et enseveli sous du plâtre avant d’être redécouvert, frappé par la foudre en 1434; la statue est vêtue par le roi en personne au début de chacune des saisons, pour s’attirer la chance. Wat Pho

    est riche d’un immense bouddha couché de 46 mètres doré à la feuille, ainsi que de douzaines d’autres bouddhas; le temple est aussi réputé pour ses massages traditionnels (et énergiques !).

    Le vieux Bangkok, celui des maisons de bois, survit, par exemple dans la demeure de l’Américain Jim Thompson, pionnier de la renaissance de l’industrie de la soie après la guerre. Sa maison traditionnelle, splendide, est aménagée en musée. Dans le parc du palais de Dusit se dresse la résidence Vimanmek, le plus grand bâtiment en teck du monde, édifice royal du début du XXe siècle, aujourd’hui musée consacré à la royauté thaïe. On peut y voir des danses traditionnelles.

    Bangkok n’a pas toujours été la capitale de la Thaïlande. Les ruines d’Ayutthaya, capitale de 1350 à 1767 (date de son saccage par les Birmans), s’élèvent encore au nord de la cité. Comptoir établi au milieu des marécages depuis le XVIe siècle, Bangkok, dont le nom signifie « le village des pruniers sauvages », a accédé au rang de capitale en 1782. Cette ville, particulièrement insolite pour les Occidentaux (faire son marché en barque, au milieu de centaines de barques, n’est qu’une des nombreuses expériences curieuses qu’on peut y faire), peut donner lieu à un séminaire que vos collaborateurs n’oublieront jamais.

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  • 11Jan
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Un séminaire au calme, à Heidelberg

    Lorsqu’on cherche une destination séminaire, l’on pense en général immédiatement aux grandes villes et capitales du monde. Pourtant, des villes moins connues et bien plus agréables sont envisageables. Tel est le cas d’Heidelberg, en Allemagne, où nous avons encore organisé un séminaire pour 30 personnes le mois dernier. Son nom ne vous évoque sans doute rien, et pourtant cette ville fascine depuis plusieurs siècles. C’est après tout l’une des plus belles villes du monde. Les peintres et poètes romantiques des XVIIIe et XIXe siècles ont adoré Heidelberg. En remontant le chemin des Philosophes qui longe le cours du Neckar, ils admiraient en soupirant de béatitude les ruelles enserrant la plus ancienne université d’Allemagne et le château, très délabré, dominant cette vallée profonde et boisée.
    Même Mark Twain — pourtant cynique et difficilement impressionnable — y a laissé son cœur, à l’issue d’un séjour dans l’hôtel surplombant le château : « Je n’ai jamais goûté une vue au charme aussi serein et gratifiant que celle-ci », écrivit-il en 1880 dans Ascension en télescope. « La ville s’étire le long du fleuve, son dédale d’artères pavées piqué de lumières clignotantes… Si vous pensez qu’il n’y a rien de plus magnifique que Heidelberg de jour, attendez de découvrir Heidelberg de nuit, une Voie lactée sur Terre… » Une description qui vaut encore aujourd’hui, car rien n’a vraiment changé depuis l’époque de Mark Twain. L’Altstadt (Vieille Ville) niche au creux de la vallée, sur la rive sud du fleuve, organisée selon un plan médiéval couronné par la flèche de la Heiliggeistkirche (église du Saint-Esprit) du XIVe siècle. La vieille université embrasse l’Universitätsplatz (place de l’Université); bien qu’elle ait été fondée en 1386, son style est baroque et non médiéval. La faute en revient au roi de France Louis XIV. Heidelberg est alors un centre du pouvoir, capitale des comtes, ducs et princes-électeurs du Palatinat (ou comté palatin du Rhin), comme le montre son château médiéval et Renaissance. En 1693, au cours de la guerre de la ligue d’Augsbourg, Louis XIV ordonne l’anéantissement de Heidelberg.

    À la reconstruction, le baroque est à la mode. Des tentatives sporadiques pour restaurer le château de grès rose sont également menées, et les ruines cohabitent avec d’élégantes pièces des XVIIIe-XXe siècles. On peut y visiter le musée de la Pharmacie et découvrir le Heidelberg Tun, un gigantesque foudre de 1751 d’une capacité de 221 726 litres dans lequel était stocké le vin nécessaire au château.
    Et la boisson, aujourd’hui encore, fait partie intégrante de la vie quotidienne. La ville compte plusieurs anciens bistrots étudiants — le Zum Seppl (XVIIe siècle), par exemple, ou le Zum Roten Ochsen (XVIIIe siècle) — dont les murs racontent les traditions et les clubs estudiantins. L‘une de ces traditions — de rigueur pour tout étudiant qui se respecte — consistait à passer quelques jours dans le cachot de l’université, le Studentenkarzer, criblé de graffitis, une destination prisée par les touristes aujourd‘hui. L’ université de Heidelberg, la Ruprecht-Karls-Universität baptisée en l’honneur de ses fondateurs des XIVe et XIXe siècles, est éminemment considérée, notamment pour son unité de recherche. Heidelberg est une cité dynamique, prospère et moderne, qui reste cependant très attachée à ses origines. C’est une destination idéale si vous cherchez pour vos collaborateurs une destination à l’écart de l’agitation du monde, où la sérénité est le maître-mot.

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  • 13Nov
    Categories: Amériques, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Destination de séminaire: Rio de Janeiro

    Vous êtes à la recherche d’une destination séminaire originale ? Et pourquoi pas Rio de Janeiro ? Nous avons dernièrement eu la chance d’y organiser un séminaire pour 45 personnes, et cela nous a donné envie de vous présenter une destination à laquelle on ne pense pas forcément, malgré les nombreuses qualités qu’elle présente. Sa réputation la précède. Rio est le temple du plus extraordinaire carnaval de la planète et le gardien des deux plages les plus célèbres au monde : Copacabana et Ipanema. Cocktail osé de fêtes effrénées et de strings, où le glamour côtoie la criminalité effarante des favelas. Mais c’est toujours et encore le cadre enchanteur de Rio qui subjugue d’abord les visiteurs. Il faut découvrir Rio depuis le pied du Christ rédempteur, statue monumentale et bienveillante scellée au sommet du Corcovado, ce « bossu » de 700 mètres d’altitude. En contrebas, une anse aux reliefs tourmentés se déroule, tandis que la cité enserre la plaine, blottie contre les plages et l’immense lagune de Rodrigo de Freitas. Des reliefs puissants hérissent ce décor : le Pain de Sucre surgit sur le bord de mer, comme le nez d’une énorme fusée. La ville semble incapable de maîtriser la nature, comme en témoignent les pitons rocheux couronnés d’une végétation luxuriante. Il est vrai que Rio de Janeiro abrite la plus grande forêt tropicale urbaine du monde : le parc national de Tijuca. Le centre-ville s’étend au nord, à l’écart des plages chics de Copacabana et Ipanema-Leblon, à l’entrée de la profonde baie de Guanabara. Les principales institutions sont regroupées ici, dont le Museu Nacional, dédié à l’histoire naturelle, et le Museu Histôrico Nacional, dans un ancien fort. Le magnifique Museu Nacional de Belas Artes réunit les plus belles collections d’art du Brésil, et le pont qui enjambe la baie jusqu’à Niteroi conduit à l’extraordinaire centre artistique de Rio z le Museu de Arte Contemporanea (MAC). Inauguré en 1996 et conçu par Oscar Niemeyer (1907-2012), l’architecte de Brasilia, la nouvelle capitale, il ressemble à un vaisseau spatial — soulignant par contraste l’exceptionnelle beauté des paysages naturels cariocas. L’envergure internationale de Rio a faibli en 1969, lorsque la nouvelle Brasilia a obtenu le statut de capitale. Avec Sao Paulo qui s’affirmait comme le centre économique du pays, Rio — ville adorée des écrivains, des artistes et des créateurs — a dû asseoir sa réputation sur son inventivité et, bien entendu, sur son carnaval. Fête frénétique, explosion de couleurs, de costumes, de musique et de danse, le carnaval se déroule la semaine précédant le carême. Dès qu’il s’achève, les membres des écoles de samba commencent à préparer le prochain. Ce carnaval mondialement réputé a permis à la ville de développer tous les réceptifs nécessaires à l’organisation de séminaires de taille et de qualité. 

     

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  • 27Avr
    Categories: Asie, Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Destination séminaire : Istanbul

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    Byzance, Constantinople, Istanbul : autant de noms qui riment avec trésors et exotisme. Et autant de noms qui riment avec un séminaire réussi au soleil. Aujourd’hui, nous vous présentons cette destination toujours attrayante et riche en découvertes. Aux confins de l’Europe, Istanbul est la seule ville au monde à s’étendre sur deux continents à la fois. Aujourd’hui, les minarets de la basilique Sainte-Sophie et la mosquée Bleue dominant le paysage, Istanbul parle d’Islam et de son passé de capitale de l’Empire ottoman, lorsque des sultans fabuleusement riches vivaient dans le luxe inouï du palais de Topkapi, choyés par leurs épouses et concubines. La Corne d’Or, un estuaire en forme de cimeterre, forme le port naturel. Son histoire fabuleuse est retracée dans les trois musées archéologiques d’Istanbul et à travers ses innombrables palais, églises et mosquées. L’église Saint-Sauveur-in-Chora (XIVe siècle), par exemple, regorge de mosaïques et de fresques, et est considérée comme la plus magnifique des églises byzantines. La mosquée Süleymaniye (XVIe siècle) est quant à elle le chef-d‘oeuvre de Mimar Sinan, l’architecte du sultan Soliman le Magnifique. Tout en contraste, le palais de Dolmabahçe d’une opulence prodigieuse témoigne de l’extravagance échevelée des sultans ottomans avant que n’éclate la révolution d’Atatürk qui conduisit à la chute de l’Empire ottoman en 1922 et au transfert de la capitale à Ankara. A Istanbul, l’Histoire se raconte également au quotidien. Le thé noir si fort siroté dans les cafés, les tapis et les pantoufles de soie sur les étals des arcades labyrinthiques du Grand Bazar rappellent qu’Istanbul est une porte vers l’Asie et se tient à l’extrémité de la route de la Soie, la fameuse route commerciale qui, pendant deux millénaires, a traversé l’Asic jusqu’à la Chine. Pâtisseries, épices, fromages, noix et fruits secs : les mets servis dans les meyhanes — les restaurants traditionnels —, qui forgent la personnalité de la cuisine turque, sont une véritable mosaïque gastronomique, caractéristique de cet empire commercial. Les bains turcs — il en existe encore, avec leurs hammams, bassins d’eau froide et tables de massage aménagés sous des coupoles séculaires — sont un héritage des habitudes romaines. Les bains Çemberlitas ont été imaginés et construits par Sinan en 1584. Malgré son riche passé, Istanbul n’est aucunement figée : c’est une métropole moderne qui a bénéficié il y a peu d’une véritable renaissance. La baisse des tarifs aériens y a amené des foules de voyageurs étonnés de découvrir une ville semblable à aucune autre. Les restaurants, cafés, bars et clubs des rues piétonnes des alentours de l’avenue Isktikal, dans le quartier commerçant de Beyöglu, sont toujours bondés, même au petit matin, et offrent à vos collaborateurs des nuits mémorables. Istanbul a la réputation d’une ville de plaisirs, et c’est avec un sourire durable que vos collaborateurs en reviendront.