• 08Fév
    Categories: Europe, Tous les articles Commentaires fermés sur Destination de séminaire incentive: Budapest

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    Il y a peu, nous avons organisé un séminaire pour 40 personnes à Budapest. Cette ville remporte toujours un franc succès dans le cadre d’un séminaire. Si certaines « villes de rêve » méritent ce qualificatif pour leurs trésors ou leurs monuments, d’autres le méritent davantage pour leur douceur de vivre. Et Budapest en fait partie.

    Ce qui ne signifie pas que Budapest n’ait pas son lot de trésors à découvrir. La cité est réputée pour ses panoramas, du château de conte de fées du bastion des Pêcheurs aux dôme, flèches et arcades du Parlement (le plus beau bâtiment néogothique au monde).  Mais ce qui marque le plus lors d’une visite de Budapest, c’est à quel point il y fait bon vivre. Vous commencez avant tout par prendre un café dans un somptueux établissement, comme le café New York ou la pâtisserie Gerbeaud. Vous y profitez des bains turcs : Gellért et son gigantesque bassin flanqué de colonnes de marbre, ou Széchenyi, avec ses bassins extérieurs et ses tables d’échecs.

    En soirée, vous vous rendez au sublime Opéra national : vestibules de marbre, miroirs dorés et chandeliers de cristal. Ou, d’humeur plus festive, vous vous rendez dans un bar, pour discuter entre collaborateurs au son d’une musique tzigane tonitruante.

    Il se dégage de Budapest une ambiance un peu « fin de siècle », très 1900. Rien d’étonnant, d’ailleurs, puisque la ville moderne s’est bâtie à cette époque : le Parlement (1884-1902) ; la plus grande église de la cité, la basilique néoclassique Saint-Étienne (1851-1906) ; l’Opéra, achevé en 1884… De fait, Budapest est née tardivement, en 1873. Avant cette date, deux cités très différentes cohabitaient, séparées par le Danube : Buda, le centre historique et son château perché sur la corniche sur la rive ouest ; Pest, plus récente, déployée sur les terres basses de la rive orientale. Le pont des Chaînes, le premier à relier les deux communes, a été conçu et construit par des ingénieurs britanniques et inauguré en 1849 : il demeure le plus beau des sept ponts de la ville.

    À Budapest, rien n’est compliqué. Prenez le Sikló, l’ancien funiculaire mis en service en 1870, jusqu’au sommet de la colline du Château. Le Palais royal baroque, la remarquable église Mathias néogothique, la Galerie nationale hongroise (essentiellement dédiée à l’art hongrois) et le bastion des Pêcheurs forment un incroyable méli-mélo architectural qui illustre parfaitement les remous de l’histoire de la ville. Tout commence par un village celte puis romain. Au XIIIe siècle, le château est fortifié pour se défendre contre les pillages des Mongols; il résiste à trente et un sièges. Pris par les Ottomans en 1541 — d’où la présence des bains turcs —, reconquis en 1686 au terme d’un siège de soixante-quinze jours, il se voit enlevé par les Soviétiques aux Allemands en 1944-1945 après un face-à-face d’un mois. Il est ensuite soumis, jusqu’en 1989, aux aléas de la culture communiste. L’histoire de Budapest explique sa physionomie, mais aussi sa joie de vivre.

    Pour son côté obscur, le « labyrinthe de Buda » s’impose, pour une première visite : sous la colline du château, ce dédale de grottes et de cavernes a servi successivement d’arsenal, de prison, d’hôpital de guerre et d’abri anti-bombardement à quelque 10 000 citoyens pendant la Seconde Guerre mondiale. Au contraire, pour goûter à l’apogée triomphant de la capitale de l’Empire austro-hongrois, il suffit de visiter le musée des Beaux-Arts (Szépművészeti Múzeum) à Pest pour admirer la fine fleur de l’art européen : le Greco, Vélasquez, Goya, Monet, Cézanne, Gauguin…

    Les deux parties de la cité sont très dissemblables : Buda est verte, au relief rythmé, la tête dans les nuages; Pest, la ville moderne, a de l’allure, les pieds sur terre et le sens du commerce. Fascinantes, elles s’opposent pour mieux fusionner. Budapest, au fond, c’est deux villes de rêve pour le prix d’une.

  • 01Fév
    Categories: Amériques, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Destination de séminaire incentive: Montréal

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    Et si vous changiez de continent pour votre prochain séminaire incentive ? Et pourquoi pas Montréal ?

     

    Cette ville étonnante joue sur les contrastes : mi-francophone, mi-anglophone… mais définitivement canadienne ; un port situé à 1600 kilomètres de l’embouchure de l’Atlantique ; une modernité étonnante pour l’une des plus anciennes cités d’Amérique. Cette rose hybride ne se contente pas de mettre côte à côte le meilleur de deux mondes : son double héritage lui confère une beauté vraiment unique et un charme très singulier.

     

    Il suffit de grimper au sommet du mont Royal pour s’en rendre compte. Depuis ce point de vue réputé, le regard embrasse les gratte-ciel miroitants, le large lit du Saint-Laurent et le Vieux-Montréal bordant sa rive nord. En 1535, l‘explorateur français Jacques Cartier fut si impressionné par ce panorama sur le territoire iroquois qu’il le nomma « mont Royal » en hommage à son roi, François Ier. En 1611, les Français établirent un comptoir de commerce non loin de là, ainsi qu’une colonie et une mission catholique, Fort Ville- Marie, en 1642. Quand éclata la guerre de Sept Ans entre la Grande-Bretagne et la France (1756-1763), les rivalités européennes se concentrèrent dans la région et la province de Québec tombe dans l’escarcelle britannique en 1763. Depuis cette époque, les Québécois francophones entretiennent des relations délicates avec les Britanniques et les Canadiens anglophones. La situation est la même à Montréal et cette tension a largement contribué à forger son individualité.

     

    Aujourd’hui, ses habitants sont francophones à 70 %; traditionnellement, le boulevard Saint-Laurent matérialise la frontière entre francophones et anglophones (bien que la séparation soit plus floue, en vérité). L’héritage français est très présent, dans la langue et dans les panneaux de signalisation, sans oublier les toits mansardés typiquement parisiens des bâtiments administratifs du XXe siècle (l’hôtel de ville, par exemple). Cet héritage fait de Montréal la ville la plus européenne d’Amérique du Nord. Pourtant, Montréal n’est pas la France. Le français québécois, nasillard, emploie un vocabulaire bien particulier de français mâtiné d’anglicismes (« C’est fun! »), et la cuisine populaire se distingue par une simplicité qui fait la fierté de ses habitants. La viande fumée, par exemple, se résume à un sandwich de boeuf salé et épicé (un plat juif); le pâté chinois est une tourte à la viande hachée et au maïs accompagnée d’une purée de pomme de terre ; les lèves au lard se dévorent quant à elles au petit déjeuner : des haricots mijotés avec des morceaux de bacon, des oignons… et du sirop d’érable. Sans oublier la célèbre et roborative poutine, plat de frites avec sauce barbecue et morceaux de cheddar fondu.

     

    De nos jours, la moitié des Montréalais sont bilingues — français et anglais —-, mais la population s’est enrichie d’autres communautés : chinoise, italienne, portugaise, grecque, juive, haïtienne, moyen-orientale. Si la cité est désormais cosmopolite, c’est en partie grâce à sa vingtaine de festivals, dont le Festival international de jazz (l’un des plus importants du monde), le festival de comédie Juste pour rire et le Festival des films du monde.

     

    Le climat est peut-être à l’origine de cette folle activité : un hiver qui dure d’octobre à avril, et un été très bref. Pour faire face, Montréal a aménagé une ville souterraine : 32 kilomètres de tunnels reliant centres commerciaux, galeries, musées, hôtels, stations de métro et immeubles de bureaux. La ville accueille en effet nombre de musées, comme le musée Pointe-à-Callière construit sur le site archéologique de Fort Ville-Marie et qui retrace l’histoire de Montréal. Toutefois, les attractions les plus prisées restent les Jardins botaniques et l’Insectarium; le parc olympique des Jeux de 1976; le Biodôme, où les écosystèmes américains ont été recréés dans l’ancien vélodrome olympique; et la Biosphère, un musée environnemental doté du plus vaste dôme géodésique de la planète.

     

    Les Montréalais adorent les activités de plein air, un excellent moyen d’affronter l’hiver. Beaucoup d’entre eux possèdent des cabanes sur les lacs du nord de la ville, mais les autres profitent des parcs et des équipements sportifs qui se transforment, sitôt l’hiver venu, en patinoires et en pistes de ski. En somme, un incentive à Montréal, « c’est le fun »!

     

  • 21Jan
    Categories: Asie, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Destination de séminaire entreprise: Bangkok

    Vous êtes à la recherche d’une destination pour votre prochain séminaire ? Et pourquoi pas Bangkok ? La ville est souvent surnommée Krung Thep (« Cité des Anges »), abréviation d’un nom complet qui compte 175 caractères. Si cette ville est bien peu angélique, elle recèle pourtant de nombreux trésors qui, eux, sont vraiment paradisiaques !

    Bangkok est une cité royale, comme en témoigne le complexe du Grand Palais : un ensemble de flèches dorées, de faîteaux renflés et de tuiles vernissées. Sise sur un large méandre du Chao Phraya, le « fleuve des Rois », la ville surplombe le golfe de Thaïlande et contrôle l’accès à l’intérieur des terres, cœur battant d’une nation fière qui a réussi à ne jamais tomber aux mains des puissances coloniales européennes.

    Menaçant constamment de sortir de son lit, le Chao Phraya distille une humidité ambiante. Dans la zone des khlong, ou canaux, à l’ouest du fleuve, les villageois vivent sur l’eau, dans des maisons sur pilotis ; les canaux font office de rues, et les fruits et légumes s’échangent de barque en barque. Le contraste avec le centre est saisissant : le cœur de Bangkok bouillonne d’artères embouteillées de rickshaws motorisés extrêmement bruyants, bordées d’immeubles de bureaux, d’hôtels, de centres commerciaux, de panneaux publicitaires lumineux, et quadrillées par le skytrain (métro aérien) et le métro souterrain. Entre deux buildings, des marchés suffoquent : artisanat, vêtements et nourriture exhalant les parfums typiques de la cuisine thaïe — citronnelle, gingembre, coriandre, agrumes, noix de coco.

    La nuit, Bangkok dévoile le visage sulfureux du quartier chaud de Patpong, ses boîtes de nuit aux néons blafards et ses stripteaseuses. Si l’on veut échapper un instant à l’agitation de la ville, il est possible de retrouver la sérénité dans les wat (temples) bouddhiques, des oasis de calme fréquentées par les moines à la robe orange et à la voix douce. On y trouve plus de 400 wat, mais certains sortent définitivement du lot. C’est le cas de Wat Phra Kaew, qui fait partie du Grand Palais et possède le révéré « bouddha d’émeraude » (de jade en vérité), supposément fabriqué en Inde en 43 av. J.-C. et enseveli sous du plâtre avant d’être redécouvert, frappé par la foudre en 1434; la statue est vêtue par le roi en personne au début de chacune des saisons, pour s’attirer la chance. Wat Pho

    est riche d’un immense bouddha couché de 46 mètres doré à la feuille, ainsi que de douzaines d’autres bouddhas; le temple est aussi réputé pour ses massages traditionnels (et énergiques !).

    Le vieux Bangkok, celui des maisons de bois, survit, par exemple dans la demeure de l’Américain Jim Thompson, pionnier de la renaissance de l’industrie de la soie après la guerre. Sa maison traditionnelle, splendide, est aménagée en musée. Dans le parc du palais de Dusit se dresse la résidence Vimanmek, le plus grand bâtiment en teck du monde, édifice royal du début du XXe siècle, aujourd’hui musée consacré à la royauté thaïe. On peut y voir des danses traditionnelles.

    Bangkok n’a pas toujours été la capitale de la Thaïlande. Les ruines d’Ayutthaya, capitale de 1350 à 1767 (date de son saccage par les Birmans), s’élèvent encore au nord de la cité. Comptoir établi au milieu des marécages depuis le XVIe siècle, Bangkok, dont le nom signifie « le village des pruniers sauvages », a accédé au rang de capitale en 1782. Cette ville, particulièrement insolite pour les Occidentaux (faire son marché en barque, au milieu de centaines de barques, n’est qu’une des nombreuses expériences curieuses qu’on peut y faire), peut donner lieu à un séminaire que vos collaborateurs n’oublieront jamais.

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  • 11Jan
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Un séminaire au calme, à Heidelberg

    Lorsqu’on cherche une destination séminaire, l’on pense en général immédiatement aux grandes villes et capitales du monde. Pourtant, des villes moins connues et bien plus agréables sont envisageables. Tel est le cas d’Heidelberg, en Allemagne, où nous avons encore organisé un séminaire pour 30 personnes le mois dernier. Son nom ne vous évoque sans doute rien, et pourtant cette ville fascine depuis plusieurs siècles. C’est après tout l’une des plus belles villes du monde. Les peintres et poètes romantiques des XVIIIe et XIXe siècles ont adoré Heidelberg. En remontant le chemin des Philosophes qui longe le cours du Neckar, ils admiraient en soupirant de béatitude les ruelles enserrant la plus ancienne université d’Allemagne et le château, très délabré, dominant cette vallée profonde et boisée.
    Même Mark Twain — pourtant cynique et difficilement impressionnable — y a laissé son cœur, à l’issue d’un séjour dans l’hôtel surplombant le château : « Je n’ai jamais goûté une vue au charme aussi serein et gratifiant que celle-ci », écrivit-il en 1880 dans Ascension en télescope. « La ville s’étire le long du fleuve, son dédale d’artères pavées piqué de lumières clignotantes… Si vous pensez qu’il n’y a rien de plus magnifique que Heidelberg de jour, attendez de découvrir Heidelberg de nuit, une Voie lactée sur Terre… » Une description qui vaut encore aujourd’hui, car rien n’a vraiment changé depuis l’époque de Mark Twain. L’Altstadt (Vieille Ville) niche au creux de la vallée, sur la rive sud du fleuve, organisée selon un plan médiéval couronné par la flèche de la Heiliggeistkirche (église du Saint-Esprit) du XIVe siècle. La vieille université embrasse l’Universitätsplatz (place de l’Université); bien qu’elle ait été fondée en 1386, son style est baroque et non médiéval. La faute en revient au roi de France Louis XIV. Heidelberg est alors un centre du pouvoir, capitale des comtes, ducs et princes-électeurs du Palatinat (ou comté palatin du Rhin), comme le montre son château médiéval et Renaissance. En 1693, au cours de la guerre de la ligue d’Augsbourg, Louis XIV ordonne l’anéantissement de Heidelberg.

    À la reconstruction, le baroque est à la mode. Des tentatives sporadiques pour restaurer le château de grès rose sont également menées, et les ruines cohabitent avec d’élégantes pièces des XVIIIe-XXe siècles. On peut y visiter le musée de la Pharmacie et découvrir le Heidelberg Tun, un gigantesque foudre de 1751 d’une capacité de 221 726 litres dans lequel était stocké le vin nécessaire au château.
    Et la boisson, aujourd’hui encore, fait partie intégrante de la vie quotidienne. La ville compte plusieurs anciens bistrots étudiants — le Zum Seppl (XVIIe siècle), par exemple, ou le Zum Roten Ochsen (XVIIIe siècle) — dont les murs racontent les traditions et les clubs estudiantins. L‘une de ces traditions — de rigueur pour tout étudiant qui se respecte — consistait à passer quelques jours dans le cachot de l’université, le Studentenkarzer, criblé de graffitis, une destination prisée par les touristes aujourd‘hui. L’ université de Heidelberg, la Ruprecht-Karls-Universität baptisée en l’honneur de ses fondateurs des XIVe et XIXe siècles, est éminemment considérée, notamment pour son unité de recherche. Heidelberg est une cité dynamique, prospère et moderne, qui reste cependant très attachée à ses origines. C’est une destination idéale si vous cherchez pour vos collaborateurs une destination à l’écart de l’agitation du monde, où la sérénité est le maître-mot.

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  • 13Nov
    Categories: Amériques, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Destination de séminaire: Rio de Janeiro

    Vous êtes à la recherche d’une destination séminaire originale ? Et pourquoi pas Rio de Janeiro ? Nous avons dernièrement eu la chance d’y organiser un séminaire pour 45 personnes, et cela nous a donné envie de vous présenter une destination à laquelle on ne pense pas forcément, malgré les nombreuses qualités qu’elle présente. Sa réputation la précède. Rio est le temple du plus extraordinaire carnaval de la planète et le gardien des deux plages les plus célèbres au monde : Copacabana et Ipanema. Cocktail osé de fêtes effrénées et de strings, où le glamour côtoie la criminalité effarante des favelas. Mais c’est toujours et encore le cadre enchanteur de Rio qui subjugue d’abord les visiteurs. Il faut découvrir Rio depuis le pied du Christ rédempteur, statue monumentale et bienveillante scellée au sommet du Corcovado, ce « bossu » de 700 mètres d’altitude. En contrebas, une anse aux reliefs tourmentés se déroule, tandis que la cité enserre la plaine, blottie contre les plages et l’immense lagune de Rodrigo de Freitas. Des reliefs puissants hérissent ce décor : le Pain de Sucre surgit sur le bord de mer, comme le nez d’une énorme fusée. La ville semble incapable de maîtriser la nature, comme en témoignent les pitons rocheux couronnés d’une végétation luxuriante. Il est vrai que Rio de Janeiro abrite la plus grande forêt tropicale urbaine du monde : le parc national de Tijuca. Le centre-ville s’étend au nord, à l’écart des plages chics de Copacabana et Ipanema-Leblon, à l’entrée de la profonde baie de Guanabara. Les principales institutions sont regroupées ici, dont le Museu Nacional, dédié à l’histoire naturelle, et le Museu Histôrico Nacional, dans un ancien fort. Le magnifique Museu Nacional de Belas Artes réunit les plus belles collections d’art du Brésil, et le pont qui enjambe la baie jusqu’à Niteroi conduit à l’extraordinaire centre artistique de Rio z le Museu de Arte Contemporanea (MAC). Inauguré en 1996 et conçu par Oscar Niemeyer (1907-2012), l’architecte de Brasilia, la nouvelle capitale, il ressemble à un vaisseau spatial — soulignant par contraste l’exceptionnelle beauté des paysages naturels cariocas. L’envergure internationale de Rio a faibli en 1969, lorsque la nouvelle Brasilia a obtenu le statut de capitale. Avec Sao Paulo qui s’affirmait comme le centre économique du pays, Rio — ville adorée des écrivains, des artistes et des créateurs — a dû asseoir sa réputation sur son inventivité et, bien entendu, sur son carnaval. Fête frénétique, explosion de couleurs, de costumes, de musique et de danse, le carnaval se déroule la semaine précédant le carême. Dès qu’il s’achève, les membres des écoles de samba commencent à préparer le prochain. Ce carnaval mondialement réputé a permis à la ville de développer tous les réceptifs nécessaires à l’organisation de séminaires de taille et de qualité. 

     

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  • 15Sep
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Destination de séminaire entreprise: Le Portugal

    La semaine dernière, nous avons organisé un séminaire pour 40 personnes au Portugal. Une destination que nous connaissons bien, et qui est souvent idéale pour un séminaire placé sous le signe du soleil et de la fête. Si l’on pense immédiatement à Lisbonne et ses lieux branchés, le pays compte cependant quelques autres merveilles qui méritent le détour. Aujourd’hui, on vous en présente quelques-unes.
    Moins réputé que Lisbonne mais peut-être plus typé, Porto se distingue d’emblée par l’étagement des maisons de sa vieille ville sur les rives du Douro (Ribeira), sa cathédrale (la Sé, cousue de l’or des navigateurs) et son cloître (azulejos),ses églises baroques (Sao Francisco), ses monuments (palacio da Bolsa et son salon arabe), son monastère da Serra do Pilar, sa Torre dos Clerigos avec vue sur la ville et, bien sûr, de l’autre côté du Pont Pia (œuvre de Gustave Eiffel). Vous l’aurez compris, c’est une ville au cadre enchanteur qui se découvre à pied, toujours sous le soleil. Ajoutez à cela  les caves de Nova de Gaia, dont la course à la dégustation du porto a en général tôt fait de rendre plus que jovial les visiteurs, et vous comprendrez combien Porto est un point de chute idéal pour un séminaire tout en détente.

    Autre ville, autres moeurs : Evora. Forte de son architecture mauresque, la ville s’ouvre sur l’Alentejo. Plus au nord apparaissent Coimbra et ses trois motifs de fierté : sa cathédrale romane (XIIe siècle), son université du XIe siècle (chapelle manuéline à azulejos, bibliothèque baroque) et bien évidemment sa très réputée fête des étudiants (Queima das Fitas) au mois de mai. La ville devient alors l’endroit parfait pour faire la fête.

    Autres villes intéressantes, pêle-mêle : Braga et sa basilique de Bom Jesus do Monte et son escalier baroque que les pèlerins gravissent à genoux, Guimaraes  et son château fort des ducs de Bragance, ses remarquables façades et leurs zelliges, Lamego (pour son site à l’entrée de la vallée du Douro et son sanctuaire dos Remédios), Obidos (ville médiévale entourée de remparts crénelés) et Viana do Castelo (où un grand défilé de chars fleuris se déroule lors des fêtes du 15 août)… Et la liste de petites villes pleines de charme à découvrir serait encore longue ! La région de l’ Algarve, dans l’extrême Sud, possède quant à elle de nombreux sites côtiers (Portimao, Albufeira, Faro et surtout Praia da Rocha) le long de ses 150 km de criques et de plages aux eaux calmes, doublées de parcours de golf parmi les plus renommés d’Europe. Une destination idéale au calme et loin de l’agitation moderne.

    Vous l’aurez compris : il existe un Portugal en dehors de Lisbonne et il offre de nombreuses perspectives intéressantes, en termes de séminaire !

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  • 23Juin
    Categories: Europe, Tous les articles, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Séminaire de cohésion en Angleterre

    Il y a quelques mois, un client nous a demandé d’organiser un séminaire sur-mesure en Angleterre. Il souhaitait profiter d’un séjour en Angleterre pour amener ses collaborateurs à effectuer une excursion loin de tout et loin de la foule, pour resserrer les rangs de l’équipe. Nous lui avons donc proposé et organisé une randonnée dans le Yorkshire Wolds Way, qui correspondait parfaitement à ses attentes. Sauvage, tranquille et parfois même inquiétant, les paysages du Yorkshire semblent s’étendre à perte de vue et sont à couper le souffle. Et c’est au cœur de cette nature que serpente le chemin de randonnée le plus tranquille de Grande-Bretagne, créé il y a 25 ans par un groupe de marcheurs enthousiastes. Les 127 km du Yorkshire Wolds Way restent les moins fréquentés des sentiers de randonnées nationaux d’Angleterre. C’est une bénédiction pour ceux qui l’arpentent, car c’est un des rares endroits où l’on éprouve un véritable sentiment de liberté. Il n’est pas rare d’y marcher seul pendant plusieurs jours sans rencontrer âme qui vive ! En fait, les randonneurs y sont davantage susceptibles d’apercevoir un chevreuil en train de brouter ou un faucon crécerelle planant au-dessus de leur tête qu’un autre être humain. Le panorama y est éblouissant d’un bout à l’autre de la randonnée, depuis la vue au sud sur le Humber jusqu’aux tours de la cathédrale de Lincoln au début de la randonnée, ou au nord, sur le spectaculaire cap de Filey Brigg qui ferme la marche. On y traverse notamment le célèbre village médiéval anglais de Wharram Percy, abandonné à l’époque de la peste au XIVe siècle, et les tumulus de l’âge de bronze disséminés sur les hauteurs des Wolds. Les villages qui bordent le sentier semblent eux aussi tout droit sortis d’une autre époque. Que ce soit pour la solitude ou la beauté des sites visités, cette destination de séminaire sportif et contemplatif a toujours remporté un grand succès auprès de nos clients.

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  • 27Avr
    Categories: Asie, Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Destination séminaire : Istanbul

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    Byzance, Constantinople, Istanbul : autant de noms qui riment avec trésors et exotisme. Et autant de noms qui riment avec un séminaire réussi au soleil. Aujourd’hui, nous vous présentons cette destination toujours attrayante et riche en découvertes. Aux confins de l’Europe, Istanbul est la seule ville au monde à s’étendre sur deux continents à la fois. Aujourd’hui, les minarets de la basilique Sainte-Sophie et la mosquée Bleue dominant le paysage, Istanbul parle d’Islam et de son passé de capitale de l’Empire ottoman, lorsque des sultans fabuleusement riches vivaient dans le luxe inouï du palais de Topkapi, choyés par leurs épouses et concubines. La Corne d’Or, un estuaire en forme de cimeterre, forme le port naturel. Son histoire fabuleuse est retracée dans les trois musées archéologiques d’Istanbul et à travers ses innombrables palais, églises et mosquées. L’église Saint-Sauveur-in-Chora (XIVe siècle), par exemple, regorge de mosaïques et de fresques, et est considérée comme la plus magnifique des églises byzantines. La mosquée Süleymaniye (XVIe siècle) est quant à elle le chef-d‘oeuvre de Mimar Sinan, l’architecte du sultan Soliman le Magnifique. Tout en contraste, le palais de Dolmabahçe d’une opulence prodigieuse témoigne de l’extravagance échevelée des sultans ottomans avant que n’éclate la révolution d’Atatürk qui conduisit à la chute de l’Empire ottoman en 1922 et au transfert de la capitale à Ankara. A Istanbul, l’Histoire se raconte également au quotidien. Le thé noir si fort siroté dans les cafés, les tapis et les pantoufles de soie sur les étals des arcades labyrinthiques du Grand Bazar rappellent qu’Istanbul est une porte vers l’Asie et se tient à l’extrémité de la route de la Soie, la fameuse route commerciale qui, pendant deux millénaires, a traversé l’Asic jusqu’à la Chine. Pâtisseries, épices, fromages, noix et fruits secs : les mets servis dans les meyhanes — les restaurants traditionnels —, qui forgent la personnalité de la cuisine turque, sont une véritable mosaïque gastronomique, caractéristique de cet empire commercial. Les bains turcs — il en existe encore, avec leurs hammams, bassins d’eau froide et tables de massage aménagés sous des coupoles séculaires — sont un héritage des habitudes romaines. Les bains Çemberlitas ont été imaginés et construits par Sinan en 1584. Malgré son riche passé, Istanbul n’est aucunement figée : c’est une métropole moderne qui a bénéficié il y a peu d’une véritable renaissance. La baisse des tarifs aériens y a amené des foules de voyageurs étonnés de découvrir une ville semblable à aucune autre. Les restaurants, cafés, bars et clubs des rues piétonnes des alentours de l’avenue Isktikal, dans le quartier commerçant de Beyöglu, sont toujours bondés, même au petit matin, et offrent à vos collaborateurs des nuits mémorables. Istanbul a la réputation d’une ville de plaisirs, et c’est avec un sourire durable que vos collaborateurs en reviendront.

  • 13Avr
    Categories: Amériques, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Séminaire entreprise à Boston

    Nous venons d’organiser un séminaire entreprise à Boston pour un groupe de 25 personnes. C’est l’occasion toute trouvée pour rappeler combien la ville est une destination très attractive pour organiser votre séminaire ou voyage de remerciement.

    Boston n’est pas la première destination de séminaire qui vient en tête. Pourtant, c’est la ville américaine préférée de nombreuses personnes. Elle se démarque à bien des égards des autres célèbres. Élégante, raffinée, bercée d‘histoire, elle accueille deux des meilleures universités du monde à Cambridge, sur l’autre rive de la rivière Charles : Harvard et le Massachusetts Institute ofTechnology (MIT). Il se dégage de Boston une assurance très agréable. Son centre-ville est ramassé – une rareté dans les villes américaines – et se parcourt aisément à pied. C’est une ville où il fait bon vivre.
    De fait, les visiteurs aiment découvrir la ville à pied, en cheminant sur le Freedom Trail (un itinéraire touristique de 4 kilomètres pavé de brique et menant à des sites emblématiques). Cet itinéraire porte le nom de « liberté » en raison du rôle majeur que Boston a joué dans la guerre de l’Indépendance américaine. Alors qu’elle n’était qu’un port prospère de la côte Atlantique, elle a en effet subi de plein fouet la taxe imposée par le Parlement britannique de Londres ; pour montrer leur mécontentement, des patriotes ont jeté par-dessus bord une cargaison de thé ; c’était la fameuse Boston Tea Party de 1773, qui allait constituer le premier acte des événements qui ont conduit au conflit armé en avril 1775. Le Freedom Trail passe par le vieux cimetière de Granary où reposent Paul Revere et d’autres héros de la révolution.

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    La Déclaration d’indépendance fut proclamée au balcon en 1776 à la State House, un superbe bâtiment de brique datant de 1713 : les statues d’un lion et d’une licorne – emblèmes de la Couronne britannique – sont encore juchées sur le pignon. Le Faneuil Hall, à la fois marché et lieu de rassemblement aménagé en 1742, a vu le père fondateur Samuel Adams se rallier à la cause indépendantiste des Bostoniens ; George Washington y vint assister à un dîner officiel en 1789. Aujourd’hui, le Faneuil Hall fait partie, avec le Quinq Market d’architecture néoclassique construit dans les années 1820, d’un vaste projet de rénovation urbaine. La demeure de Paul Revere, le plus ancien bâtiment de Boston (1680), se dresse plus au nord, puis vient l’église d’Old North (1775), la plus ancienne église de Boston encore en activité, et enfin le Charlestown Bridge qui enjambe le cours de la Charles. Boston est la capitale du Massachusetts et est aussi la plus grande ville de l’État. Au XIXe siècle, beaucoup de familles irlandaises y émigrèrent, surtout après la Grande Famine. L’un de ces migrants s’appelait Patrick Kennedy, arrière-grand-père de John Fitzgerald Kennedy, dont la mémoire est honorée par la bibliothèque et le musée du président John Fitzgerald Kennedy, un sublime ensemble architectural noir et blanc érigé en bord de mer et conçu par Ieoh Ming Pei (le créateur de la pyramide du Louvre à Paris). Riche, Boston se dote d’une élégance confortable, qui s’exprime par exemple à Beacon Hill, avec ses résidences de brique sagement alignées le long d’allées pavées et ombragées, certaines toujours éclairées par des lampes à gaz. La prospérité permet aussi des investissements culturels d’envergure internationale, comme l’Orchestre symphonique, fondé en 1881. Le musée des Beaux-Arts (1870) abrite quant à lui une extraordinaire collection de quelque 450000 œuvres d’art, de l’Antiquité à nos jours – notamment des toiles de Constable, Turner, Manet, Gauguin, Van Gogh, Degas et bien d’autres.

    Dans le quartier de Fenway, le musée Isabella Stewart Gardner célèbre – à une moindre échelle, plus intimiste – une collectionneuse passionnée qui a rassemblé des oeuvres de Piero della Francesca, Titien, Botticelli, Raphaël, Rembrandt, Matisse et John Singer Sargent, ainsi que des antiquités, du mobilier et autres trésors. L’ensemble est conservé dans un palais à l’italienne qu’elle a imaginé au début du XXe siècle, mais qui a été agrandi en 2012 dans un style radicalement novateur : un cube de verre signé Renzo Piano. Non loin de là, dans le quartier de Back Bay et ses alignements de maisons victoriennes de grès brun, l’église néoromane de la Trinité, construite en 1877, tient son rang à côté de la resplendissante Hancock Tower de I. M. Pei & Partners. Boston témoigne d’un talent inné pour marier l’ancien et le nouveau, fièrement enracinée qu’elle est dans le passé, mais manifestant aussi beaucoup de vitalité et de modernité. Une ville idéale pour un séminaire, bien plus agréable – et à proportions humaines – que ses concurrentes américaines.

    A faire absolument lors de votre séminaire à Boston:

    • Naviguer dans la baie
    • Se balader sur l’esplanade de Charles River
    • Admirer l’architecture ancienne à Copley Square
    • Faire une randonnée sur la Freedom Trail
    • Découvrir les libraires d’Harvard Square
    • Expérience speedboat dans la baie
    • Visiter une brasserie artisanale (et déguster la bière)
    • Déguster le homard local
    • Visiter l’ICA (institut d’art moderne)
    • Assister à un match des Red Sox à Fenway Park
    • Se perdre à l’étang de Walden
  • 16Mar
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Destination de séminaire: Dublin

    Organisez votre séminaire entreprise à Dublin, une destination festive et ludique. L’ambiance qui règne dans la ville est inégalable. Car les atouts majeurs de Dublin, ce sont ses habitants et leur talent pour la musique et les palabres. Pour que vos collaborateurs profitent pleinement des joies de la ville et passent un moment de craic (« en bonne compagnie », en irlandais), il suffit de les faire entrer dans l’un des pubs de la ville (qui en compte plus de mille). Ils y seront accueillis à bras ouverts par les locaux, et goûteront l’épaisse et noire boisson nationale, la Guinness, au son de la musique qui 1’accompagne quasi systématiquement.

    Brassée à Dublin depuis 1769, la Guinness était autrefois accompagnée du slogan Guinness is good for you !, ce qui explique peut-être pourquoi l’Irlande détient le deuxième record mondial de consommation de bière par tête (après la République tchèque), soit… 131 litres.  Si le nombre de pubs est très inférieur à celui du milieu du XVIIIe siècle (Dublin comptait alors 2000 cabarets, 300 tavernes et 1200 magasins de liqueurs), il reste cependant un large choix pour déguster une pinte crémeuse de ce « vin irlandais » (c’est ainsi que l’appelait James Joyce). En voici quelques-uns que nous proposons souvent. À quelques pas de la Liffey, dans la rue Lower Bridge, se tient le plus vieux pub de la ville, le Brazen Head, qui vit le jour en 1198 en tant qu’auberge de relais et obtint sa licence de pub en 1661. Il émane de ce pub, qui propose des concerts en soirée, un charme inimitable. Situé à la sortie du parc St. Stephen’s Green, le O’Donoghue’s est un établissement comparativement récent puisqu’il n’a ouvert qu’en 1934. Célèbre depuis toujours pour ses concerts improvisés, il a notamment été le tremplin du célèbre groupe de folk, les Dubliners. Pas loin du parc, dans la rue Duke Street, on trouve aussi le Davy Byrne’s, créé en 1889, que James Joyce a rendu célèbre grâce à Leopold Bloom (le héros d’Ulysse).

    Le meilleur moment pour organiser un séminaire festif à Dublin reste évidemment le mois de mars. À l’approche de mars, les pubs de la ville entrent en effet en effervescence pour préparer la Saint- Patrick, le saint patron vénéré du pays et de la diaspora irlandaise. La Saint-Patrick de New York est peut-être la plus grandiloquente, mais celle de Dublin est assurément la plus longue : cinq jours de festival. Et son incontournable moment phare : la parade qui défile fièrement depuis O’Connell Street, avec troupes, chars et délégations venues du monde entier. L’événement est également l’occasion de concerts et de carnaval, ainsi que des finales nationales de football gaélique et de hurling (autre sport collectif) qui se déroulent le jour de la Saint-Patrick au stade Croke Park.

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