• 04Sep
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Un séminaire entreprise dans le Tyrol… à cheval!

    La semaine dernière, nous avons organisé un séminaire pour 25 personnes dans le Tyrol, une destination toujours très appréciée pour les amoureux de grand air et de paysages sublimes. Le Tyrol a en effet de quoi faire perdre la tête. Bien que le sud du Tyrol soit situé en ltalie, la majorité des habitants parle allemand. Nichée sur la frontière autrichienne, la région est jonchée de magnifiques montagnes, de vallées verdoyantes et de pommeraies séculaires où résonnent les cloches pendues au cou des vaches. C’est aussi la patrie du haflinger, race de petit cheval à l’allure régulière, dont la robe alezane est ornée d’une splendide crinière blanche et qui fut développée dans cette partie des Dolomites à la fin des années 1800.

    Rendez-vous aux écuries de Tolderhof qui proposent des randonnées d’une demi-journée ou une journée entière dans le paysage alpin. Vous y trouverez également une école d’équitation où l’on enseigne le dressage et le saut d’obstacles — idéal pour se perfectionner avant de s‘aventurer au-dehors. La randonnée ne se pratique pas exclusivement en été. En hiver, on prend un plaisir fou à galoper à travers une neige blanche et virginale. Vous pourrez aussi vous initier au ski joëring, qui consiste à s’atteler à un cheval et à se laisser tracter sur la neige, comme au ski nautique (vous devrez savoir skier, mais la pratique de l’équitation n’est pas nécessaire).

    Le soir, il est possible de séjourner à l’hôtel Post, un établissement qui dispose d’un spa proposant des massages et de soins d’aromathérapie pour reposer les muscles endoloris. Le restaurant sert des repas composés de cinq plats, ce qui est parfait pour refaire le plein d‘énergie après une journée bien remplie ! Mais il est aussi possible de séjourner dans un appartement jouxtant les écuries, d’où vous pourrez accéder à toutes les prestations de l’hôtel. Pour un séjour haut de gamme, il est également possible de réserver la Villa Prugger, une résidence de style Art nouveau pouvant loger jusqu‘à treize personnes et bénéficiant d’un grand jardin privatif. Idéal pour un séminaire exclusif en petit comité ! Si cette destination vous intéresse, n’hésitez pas à nous contacter pour obtenir un devis personnalisé.

  • 25Août
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Séminaire entreprise à Venise

    Le mois dernier, nous avons eu la chance d’organiser un séminaire entreprise à Venise. La Sérénissime n’est en effet pas seulement réservée aux amoureux : c’est aussi une superbe destination pour un séminaire riche en découvertes, à la fois culturelles et gastronomiques ! Il suffit d’embarquer sur un vaporetto et jouir du spectacle pour s’en rendre compte : les palais vénéto-byzantins, Renaissance et baroques bordant le Grand Canal, cette grandiose avenue qui sillonne la ville, du pont de la Constitution à la Ca’ d’Oro, du pont du Rialto à la Ca’ Rezzonico et de l’Académie à la place Saint-Marc et au pont des Soupirs. A pied, l’on découvre ensuite les places et piazzettas, les canaux et les ponts, les ruelles, les églises, les musées et les boutiques… Pour apprécier les recoins typiques de la cité des Doges et goûter son charme exceptionnel, il faut certes beaucoup marcher, et flâner. Mais la promenade en vaut la peine : peu de villes sont semblables à celle-là !

    Le Cannareggio
    Venise est divisée en sestieri, c’est-à-dire en six « quartiers ». Le Cannareggio, au nord du Grand Canal, est l’un des plus suggestifs, avec le premier Ghetto d’Europe créé au XVIe siècle ; la Ca’ d’Oro, résidence nobiliaire de style gothique, qui abrite la Galleria Franchetti, où l’on peut admirer le Saint Sébastien de Mantegna, entre autres chefs-d’œuvre, et l’église de la Madonna dell’Orto, sur le campo dell’Orto, riche en œuvres de Bellini, Van Dyck et du Tintoret (enterré dans l’église), avec son célèbre jugement dernier dans le chœur.

    Santa Croce et San Polo
    Sur l’autre rive du Grand Canal, au-delà du pont des Scalzi, le sestiere de Santa Croce est le plus petit, et l’un des plus authentiques. Il prolonge celui de San Polo. Tous deux renferment des chefs-d’œuvre comme le Palazzo Mocenigo et son musée du Tissu et du Costume ; la Scuola Grande San Rocco dont les murs et les plafonds de ses trois salles arborent des œuvres du Tintoret, et la basilique Santa Maria Gloriosa dei Frari.

    Ca’ Rezzonico
    Au sud de San Polo et de Santa Croce, Dorsoduro est fier de la Ca’ Rezzonico, et de ses musées du XVIIIe siècle vénitien, de la Collection Guggenheim et des Galeries de l’Académie. On a récemment inauguré le musée de la Pointe de la Douane, caprice en forme de proue de navire du milliardaire français François Pinault qui y expose sa collection d’art contemporain, et les Magazzini del Sale que le Génois Renzo Piano a transformés en espace de présentation du peintre vénitien Emilio Vedova. C’est le premier musée de l’histoire sans cimaises aux murs : les œuvres sont transportées par un bras mécanique commandé par ordinateur, qui décide aléatoirement de la place qu’elles occuperont.

    San Marco
    En face, de l‘autre côté du Grand Canal, se déploie le sestiere de San Marco. Ses joyaux sont la célèbre place Saint-Marc avec la basilique et le palais des Doges ou Palais ducal, la Fenice, le Palazzo Grassi, le musée Correr et le musée Fortuny dans le palais gothique que le peintre Mariano Fortuny a transformé, en y exposant ses tableaux et ses collections, pour en faire l’une des plus belles maisons vénitiennes.

    Castello
    Reste enfin à découvrir le dernier sestiere, celui de Castello, qui commence juste derrière le Palais ducal et s’étire jusqu’au bout de la lagune. Là se dévoilent maints trésors : l’église Santa Maria Formosa et la Fondation Querini Stampalia, toute proche, et surtout la basilique Santi Giovanni e Paolo, avec une Adoration des bergers de Véronèse et les monuments funéraires de plusieurs doges. À l’extrémité orientale de Castello, les Jardins (Girardini) aménagés sur ordre de Napoléon Ier et où se tient la Biennale de Venise.

    Si vous souhaitez organiser votre prochain séminaire à Venise dans la Sérénissime, n’hésitez pas à nous contacter pour demander un devis !

  • 03Juil
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Séminaire entreprise en Irlande du Nord

    Il y a peu, nous avons eu la chance d’organiser un séminaire de trois jours pour 40 personnes en Irlande du Nord, une destination certes moins connue que sa cousine du sud, mais tout aussi intéressante, notamment pour sa fabuleuse Causeway Coastal Route. Cette route côtière, qui relie Belfast à Londonderry en passant par la Chaussée des Géants et Portrush, est empreinte de magie, et mérite vraiment d’être parcourue d’un pas tranquille. Chaque panneau de cette route paisible et étroite est une invitation à l’exploration. Petite suggestion d’itinéraire.

    Première étape : Carrickfergus Castle. Ce château fort roman, construit en 1177, est un des les mieux préservés du pays. Direction ensuite les Nine Glens of Antrim, de profondes vallées formées par de gigantesques glaciers à la fin de la dernière période glaciaire. Parmi ces glens, le parc forestier de Glenariff et ses cascades font une agréable balade. La route poursuit ensuite jusqu’au pont suspendu de Carrick-a-Rede, une impressionnante passerelle de corde qui permettait jadis aux pêcheurs d’aller chercher leurs filets sur une petite île. Ce pont de 18 m de long se balance à 24 m au-dessus de l‘Atlantique. La vue, depuis le sentier en haut des falaises, est à couper le souffle.

    Mais le meilleur reste encore à venir. La fabuleuse Chaussée des Géants n‘est en effet pas très loin. La légende dit que ces impressionnantes colonnes ou orgues basaltiques ont été posées par le géant Finn McCool qui entendait rejoindre un rival écossais. Histoire de se remettre de la promenade, l’on peut ensuite profiter d’une des grandes spécialités du pays. Bushmills possède la plus vieille distillerie de whisky officielle d’Irlande : l’on peut y déguster d’excellents assemblages dont le Bush mills 1608. L’on peut ensuite reprendre la route pour découvrir les ruines du château de Dunluce (XVIIe siècle), qui semblent défier l’océan. Posées au bord du précipice, elles sont parmi les plus impressionnantes d’Irlande. La route rejoint enfin Londonderry (ou Derry) qu’une promenade sur ses remparts permet de découvrir. Divers types de visites guidées sont proposés le long de cette route, que ce soit en bus, à cheval, ou à pied. Un train touristique à vapeur circule par ailleurs entre la Chaussée des Géants et Bushmills.

    Si cette destination séminaire vous intéresse, n’hésitez pas à nous contacter pour nous demander un devis.

  • 26Juin
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur L’Irlande au fil de l’eau

    L’Irlande est une destination séminaire très prisée par les entreprises. Cependant, peu de gens savent que c’est au fil de l’eau que l’on apprécie le plus le charme du pays : que ce soit en house-boat ou en canoë, à la découverte des rivières et canaux intérieurs de « l’île d’émeraude ».

    Car l’Irlande est avant tout un pays d’eau. Il faut savoir qu’un cinquième du territoire de l’île est fait d’eau et compose un gigantesque parc de jeux naturel distribué sur 13 comtés, et s’étendant sur plus de 1000 km de voies navigables, plus de la moitié le long du Shannon (le plus grand fleuve des îles Britanniques). Des voies auxquelles il convient d’ajouter le Grand Canal et le Royal Canal, deux majestueux cours d’eau artificiels construits au XVIIIe siècle, qui ont permis de relier le Shannon à la Liftey, la rivière de Dublin (et donc de favoriser, par les échanges, l’entrée de l’Irlande dans l’ère moderne), ainsi que le vaste système d’écluses et de canaux entre ce même fleuve et l’Erne qui, avec ses deux lacs, est la voie d’eau la plus fréquentée de l’Ulster.

    Depuis 1999, les voies d’eau intérieures de l’île sont gérées par Waterways Ireland, un des premiers organismes conjoints entre Irlande du Nord et République d’Irlande, et représentent un des plus vastes territoires écotouristiques d’Europe. Il est ainsi possible d’y passer des semaines entières, en voguant lentement à bord d’un house-boat suréquipé, en pagayant dans un canoë ou un kayak, en faisant du wind-surf ou du ski nautique, en pêchant et même en nageant (si l’on parvient à oublier la température de l’eau, qui ne dépasse jamais 18°C). Et, surtout, en admirant d’un point de vue inédit de romantiques paysages ruraux composés de châteaux, de pâturages et de clairières où fleurissent des iris et des narcisses, de cannaies peuplées de cygnes et de canards ! Le soir, les mariniers trouvent aisément le craic parfait : cet instant de détente traditionnellement irlandais autour d’une pinte de Guinness et de musique gaélique. Et à n’en pas douter, vos collaborateurs le trouveront aussi !

    Si vous souhaitez organiser un séminaire en Irlande, n’hésitez pas à nous contacter pour demander un devis.

  • 12Juin
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Un séminaire entreprise en Sardaigne

    Récemment, nous avons eu la chance d’organiser un séminaire pour 20 personnes en Sardaigne. Une destination méconnue mais qui est toujours particulièrement appréciée par ses visiteurs. Aujourd’hui, nous vous présentons la destination, ainsi qu’un exemple de programme idéal pour un séjour de 4 jours. Encore trop méconnue, la Sardaigne se voit souvent boudée par les voyageurs qui préfèrent un séjour en Corse ou en Italie continentale. Elle est en fait si méconnue que certains ne savent même pas si cette île est française ou italienne, et se demandent même où elle se trouve exactement. La Sardaigne est en fait italienne, et se situe au cœur de la Méditerranée, entre la Corse et la Tunisie. On pourrait ne voir dans cette île de beauté qu’une destination balnéaire de choix. Mais tout comme la Corse et la Sicile, la Sardaigne n’est pas que maritime. Certains Sardes affirment même que la vraie Sardaigne se niche en fait dans les hautes terres. Et il est vrai que s’il est impossible d’aller en Sardaigne sans profiter de ses plages magnifiques, il serait dommage de ne pas découvrir l’intérieur de ses terres. Car la Sardaigne est le décor parfait pour les randonneurs en quête de paysages pastoraux, de villages pittoresques haut perchés et de plages sauvages oubliées…

    Voici un exemple d’itinéraire de 4 jours pour découvrir les principales merveilles de l’île.

    Jour 1 : Golfe d’Arzachena – Orgosolo (48 km)
    La Costa Smeralda, aux eaux vert émeraude, est faite de contrastes. D’une part, les plages sauvages et les falaises escarpées de la Vallée de la Lune, et de l’autre, Porto Cervo, ses hôtels de charme et sa marina d’un luxe inouï. Avec son côté mondain, Porto Cervo est le paradis de la voile et des photographes… Même si l’on préfère les plages désertes au jet-set, un temps d’arrêt s’y impose. Puis, c’est le moment de prendre la route à travers les collines, vers Orgosolo, une ville renommée pour les murales de ses maisons qui racontent la fierté d’un peuple et l’expression de la résistance sarde.

    Jour 2 : Dorgali – Excursion avec les bergers sardes
    Il existe bien des manières d’explorer l’intérieur les hautes terres de l’île, mais le mieux reste encore de le faire accompagné de bergers sardes. En chemin, l’on peut s’arrêter à la source du lac de Cedrino à Su Gologone, qui se jette dans le golfe d’Orosei. L’occasion idéale pour s’offrir un goûter campagnard de spécialités régionales au cœur d’un décor pastoral.

    Jour 3 : Dorgali – Palmavera – Alghero (169 km)
    Le lendemain, départ pour la côte occidentale et Alghero, un charmant petit port entouré d’oliviers et d’eucalyptus. L’occasion de visiter la vieille ville à l’allure très catalane, avec la tour Garibaldi, la cathédrale Santa Maria ou encore la Piazza Civica. Tout près, il est également possible de visiter le village de Palmavera, dont le site préhistorique est le plus caractéristique de la civilisation des peuples nuragiques, unique en Méditerranée.

    Jour 4 : Alghero
    Une promenade sur les remparts d’Alghero s’impose tout d’abord. Puis l’on peut ensuite déguster les spécialités régionales ou encore participer à une excursion à la merveilleuse grotte de Neptune. L’on peut enfin terminer la journée de façon idéale dans les caves de la maison Sella & Mosca accompagné d’un verre de spumante. C’est déjà le moment de prendre le chemin du retour, mais il est probable que vous voudrez alors déjà y retourner.

    Si cette destination séminaire vous intéresse, n’hésitez pas à nous contacter pour demander un devis.

  • 11Jan
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Un séminaire incentive à Cracovie

    Le mois dernier, nous avons organisé un séminaire pour 50 personnes à Cracovie, une ville universitaire qui possède un charme indéniable et a su devenir, ces dernières années, une destination séminaire particulièrement prisée.

    Si la ville évoque encore pour certains l’austérité communiste, Cracovie s’est depuis longtemps débarrassée du voile gris qui la recouvrait au temps du rideau de fer. Son patrimoine architectural et artistique témoigne de sa splendeur d’antan, et ses réalisations contemporaines sont la preuve de son dynamisme. L’ancienne capitale de la Pologne est redevenue une des grandes destinations touristiques européennes. Les jeunes y viennent de toute la Pologne pour fréquenter l’université Jagellone – l’une des plus anciennes du continent – et les touristes, à l’approche des fêtes, prennent d’assaut le marché de Noël de la vieille Rynek Glówny, cette place du Marché qui est pure poésie.

    La ville est en pleine mutation. Le quartier juif de Kazimierz est aujourd’hui devenu le paradis des noctambules. Le quartier ouvrier de Podgórze a lui aussi évolué, un grand nombre d’espaces verts ont été aménagés et de charmantes petites boutiques s’y sont installées. Nowa Huta, faubourg forgé au nom du réalisme socialiste dans l’immédiat après-guerre autour d’une énorme aciérie (pour masquer l’âme bourgeoise et cultivée de la ville), commence lui aussi à être très prisé.

    Églises gothiques, Renaissance et baroques voisinent avec des palais Liberty dans la cité médiévale, Stare Miasto, dont les remparts longs de 4 km ont été abattus au XIXe siècle pour faire place à la ceinture verte du Planty, sur le modèle du Ring de Vienne. On entre dans la ville par la Barbacane, bastion cylindrique crénelé en brique rouge qui défend Cracovie depuis le XVe siècle. Quelques pas plus loin, le musée Czartoryski, conseillé aux amoureux d’art antique, annonce l’élégante rue Florianska, à la fois historique et branchée, où se succèdent les vitrines des boutiques les plus tendance de la cité. En continuant par les rues encore plus huppées Grodzka et Kanonicza, on suit le tracé de l’ancienne route royale parcourue jadis par les monarques et les dignitaires de la cour pour se rendre au château royal de Wawel, surplombant la Vistule. À l’ouest de la place du Marché se dresse le Collegium Maius, le plus ancien et le plus prestigieux bâtiment de l’université de Cracovie, transformé aujourd’hui en musée et qui a compté, parmi ses plus célèbres élèves, Nicolas Copernic et Karol Wojtyla, devenu le pape Jean-Paul II.

    Si cette destination vous intéresse pour votre prochain séminaire, n’hésitez pas à nous contacter pour demander un devis.

  • 14Oct
    Categories: Europe, Testimonial Commentaires fermés sur Séminaire escapade à Barcelone

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    La semaine dernière encore, nous avons organisé un séminaire pour 25 personnes à Barcelone. Si nous proposons des destinations de séminaires à travers le monde entier, c’est souvent cette destination qui revient. La proximité de la capitale catalane avec la France joue évidemment un rôle, mais son succès est loin d’être dû à cette seule raison pratique. Car Barcelone est loin de se résumer à une destination soleil comme les autres : c’est une immersion festive pour les amateurs d’Art nouveau et d’art contemporain. L’empreinte qu’ont laissée de nombreux artistes est, à elle seule, suffisante pour justifier un séjour là-bas !

    La capitale de la Catalogne s’est véritablement ouverte sur le monde lors des Jeux olympiques de 1992. Depuis, elle est sans cesse convoitée, adulée et visitée chaque année par des milliers de voyageurs. Et pour cause ! On peut y passer des journées entières à admirer les œuvres urbaines d’Antoni Gaudi, de Pablo Picasso ou encore de Joan Miro. La ville est en outre dotée d’une programmation culturelle forte qui invite les visiteurs à découvrir ses musées, ses expositions et ses nombreuses sculptures en plein air. À cela s’ajoute évidemment l’atmosphère festive de la vie nocturne, la fine gastronomie catalane et les jolies plages urbaines. Tout cela explique qu’il soit bien difficile de résister aux charmes de la belle espagnole. Alors, si vous ne savez pas quoi voir ou faire en y allant, voici un exemple de programme permettant de profiter de toutes ses richesses.

    Jour 1 : Sagrada Familia et Park Guëll
    Lorsqu’on arrive à Barcelone, la première envie qui vient est généralement de voir la Sagrada Familia. Une visite incontournable tant elle est devenue aujourd’hui le symbole mondial de la ville. Admirez donc les façades de la Nativité et de la Passion, et découvrez le portail du Rosaire, les nefs et les cloîtres, qui abritent un musée vulgarisant la création de ce joyau de l’architecture. Pour terminer la journée, rendez-vous au Park Guëll, un espace vert aux formes étranges où les combinaisons de couleurs sont parfaitement assimilées par la végétation. Un endroit onirique, créé encore une fois par Antoni Gaudi, sur une commande du comte Eusebi Güell.

    Jour 2 : le centre historique
    À pied, parcourez les rues pavées du quartier Gotic, situé au cœur du centre historique de Barcelone. Poussez la porte des magasins d’antiquités proches de la cathédrale et jetez un coup d’œil aux kiosques des oiseliers et des fleuristes de la Rambla. N’oubliez pas d’accorder une journée à la découverte du musée Picasso, qui présente une des collections les plus complètes de l’artiste.

    Jour 4 : Montjuïc.
    Au sud-ouest de la ville, visitez le Montjuïc. Prenez le téléphérique pour atteindre son sommet, d’où vous pourrez jouir d’une vue splendide sur la ville. La montagne loge de nombreux édifices construits pour les Jeux olympiques de 1992. À voir également, le jardin botanique ainsi que la Fondation Miro, dont la vocation est de conserver et diffuser les œuvres de son fondateur, l’artiste catalan Joan Miro.

    Jour 5 : Montserrat
    Prenez donc la route afin de rejoindre la Sierra de Montserrat. Ce parc naturel, niché dans une chaîne de montagnes dentelée et entourée de pinacles de granit, vous offrira un panorama spectaculaire. Sur place, il est possible de visiter le monastère de Montserrat, bâti au IXe siècle, qui renferme la Moreneta, la Vierge noire, patronne de la Catalogne. Également sur place, un musée abrite des œuvres d’artistes tels que Picasso, Dali et El Greco.

  • 01Mar
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Idée séminaire : Bruges et sa magie médiévale

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    La semaine dernière, nous avons organisé un séminaire pour 60 personnes à Bruges, une toute petite ville médiévale digne d’un conte de fées qui remporte toujours un vif succès.

    Cette cité médiévale fortifiée semble avoir été oubliée par le temps. Son cœur est strié de canaux où se reflètent les façades des maisons à pignon, les clochers et les flèches de bâtiments séculaires. Le centre-ville, recroquevillé dans les limites de l’ancienne enceinte, présente une kyrielle ordonnée de ruelles pavées, de parcs, de petites places, d’églises gothiques et de béguinages aux blanches façades. La voiture y est inutile : le centre historique se traverse à pied en trente minutes !

    Bruges a des airs de village tranquille, ce qu’elle fut ces cinq cents dernières années. Pourtant, ses musées racontent une autre histoire, une histoire particulièrement fascinante. Les toiles du XVe siècle des grands maîtres flamands, tels Jan Van Eyck (musée Groeninge) et Hans Memling (musée Memling, à l’hôpital Saint-Jean : les peintures ont été réalisées spécifiquement pour l’hôpital) dévoilent les richesses somptueuses et le luxe de Bruges à son apogée, alors capitale des ducs de Bourgogne. À partir de 1380 et pendant plus d’un siècle, elle fut l’une des cités les plus prospères d’Europe : le commerce du monde connu convergeait vers son centre, via ses canaux, où résidaient les marchands-résidents d’Écosse, d’Allemagne, de la Baltique, de Castille, de Gênes et de Venise, ainsi que les Médicis, banquiers florentins. Les rois et les nobles de toute l’Europe s’y retrouvaient pour parlementer, et, réunis dans la cathédrale Saint-Sauveur, étaient intronisés membres d’honneur de l’ordre de la Toison d’or.

    L’opulence connut un coup d’arrêt après 1500, à la faveur de changements politiques. Les autorités de Bruges offensèrent Maximilien, futur empereur romain germanique ; l’Empire bourguignon passa sous domination espagnole; l’ensablement des canaux rompit l’accès à la mer : le commerce et le pouvoir se déplacèrent à Gand et Anvers. Sur le déclin, la réputation de Bruges ne tint plus, pendant des siècles, qu’à sa production de dentelle, ses monastères et ses couvents. Le développement n’étant plus à l’ordre du jour, le plan urbain demeura inchangé et ses édifices se délabrèrent. Soudain, au milieu du XIXe siècle, des enthousiastes se prirent de passion pour la chose médiévale et l’architecture néogothique. Bruges redevint le joyau qu’elle avait été. La plupart de ses bâtiments médiévaux — comme le Stadhuis (hôtel de ville) exceptionnellement ouvragé et la petite Heilig Bloedbasiliek (basilique du Saint-Sang) juste à côté — ont bénéficié d’une restauration complète, tandis que le Provinciaal Hof qui abrite l’administration de la province de Flandre-Occidentale, de style néogothique, fut érigé sur la Grand-Place entre 1881et 1921. L’histoire de Bruges, intrigante, se dévoile par pans comme les pièces d’un puzzle que l’on s’amuse à assembler au fil de ses explorations. Le Moyen Âge y est encore visible, par exemple avec le belfort— le beffroi —, tour de guet légèrement inclinée, dressée vers le ciel, fier symbole de l’indépendance de la cité médiévale. Son carillon de quarante-sept cloches est aujourd’hui actionné par un clavier lors des concerts, et par un gigantesque mécanisme datant du XVIIIe siècle pendant la journée. Bâtie aux XIIIe et XIVe siècles, Onze-Lieve Vrouwkerk (église Notre-Dame) cache quant à elle les mausolées ouvragés du XVe siècle de Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, et de sa fille Marie.

    De nos jours, Bruges a renoué avec la prospérité, grâce au tourisme. Ses maisons rénovées ont été transformées en charmants hôtels-boutiques très accueillants. Echoppes de luxe et chocolatiers jalonnent les rues commerçantes. Et l’on y ressent toujours cette incroyable atmosphère médiévale si particulière. C’est définitivement l’une des plus belles villes d’Europe, et un must pour un séminaire.

  • 08Fév
    Categories: Europe, Tous les articles Commentaires fermés sur Destination de séminaire incentive: Budapest

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    Il y a peu, nous avons organisé un séminaire pour 40 personnes à Budapest. Cette ville remporte toujours un franc succès dans le cadre d’un séminaire. Si certaines « villes de rêve » méritent ce qualificatif pour leurs trésors ou leurs monuments, d’autres le méritent davantage pour leur douceur de vivre. Et Budapest en fait partie.

    Ce qui ne signifie pas que Budapest n’ait pas son lot de trésors à découvrir. La cité est réputée pour ses panoramas, du château de conte de fées du bastion des Pêcheurs aux dôme, flèches et arcades du Parlement (le plus beau bâtiment néogothique au monde).  Mais ce qui marque le plus lors d’une visite de Budapest, c’est à quel point il y fait bon vivre. Vous commencez avant tout par prendre un café dans un somptueux établissement, comme le café New York ou la pâtisserie Gerbeaud. Vous y profitez des bains turcs : Gellért et son gigantesque bassin flanqué de colonnes de marbre, ou Széchenyi, avec ses bassins extérieurs et ses tables d’échecs.

    En soirée, vous vous rendez au sublime Opéra national : vestibules de marbre, miroirs dorés et chandeliers de cristal. Ou, d’humeur plus festive, vous vous rendez dans un bar, pour discuter entre collaborateurs au son d’une musique tzigane tonitruante.

    Il se dégage de Budapest une ambiance un peu « fin de siècle », très 1900. Rien d’étonnant, d’ailleurs, puisque la ville moderne s’est bâtie à cette époque : le Parlement (1884-1902) ; la plus grande église de la cité, la basilique néoclassique Saint-Étienne (1851-1906) ; l’Opéra, achevé en 1884… De fait, Budapest est née tardivement, en 1873. Avant cette date, deux cités très différentes cohabitaient, séparées par le Danube : Buda, le centre historique et son château perché sur la corniche sur la rive ouest ; Pest, plus récente, déployée sur les terres basses de la rive orientale. Le pont des Chaînes, le premier à relier les deux communes, a été conçu et construit par des ingénieurs britanniques et inauguré en 1849 : il demeure le plus beau des sept ponts de la ville.

    À Budapest, rien n’est compliqué. Prenez le Sikló, l’ancien funiculaire mis en service en 1870, jusqu’au sommet de la colline du Château. Le Palais royal baroque, la remarquable église Mathias néogothique, la Galerie nationale hongroise (essentiellement dédiée à l’art hongrois) et le bastion des Pêcheurs forment un incroyable méli-mélo architectural qui illustre parfaitement les remous de l’histoire de la ville. Tout commence par un village celte puis romain. Au XIIIe siècle, le château est fortifié pour se défendre contre les pillages des Mongols; il résiste à trente et un sièges. Pris par les Ottomans en 1541 — d’où la présence des bains turcs —, reconquis en 1686 au terme d’un siège de soixante-quinze jours, il se voit enlevé par les Soviétiques aux Allemands en 1944-1945 après un face-à-face d’un mois. Il est ensuite soumis, jusqu’en 1989, aux aléas de la culture communiste. L’histoire de Budapest explique sa physionomie, mais aussi sa joie de vivre.

    Pour son côté obscur, le « labyrinthe de Buda » s’impose, pour une première visite : sous la colline du château, ce dédale de grottes et de cavernes a servi successivement d’arsenal, de prison, d’hôpital de guerre et d’abri anti-bombardement à quelque 10 000 citoyens pendant la Seconde Guerre mondiale. Au contraire, pour goûter à l’apogée triomphant de la capitale de l’Empire austro-hongrois, il suffit de visiter le musée des Beaux-Arts (Szépművészeti Múzeum) à Pest pour admirer la fine fleur de l’art européen : le Greco, Vélasquez, Goya, Monet, Cézanne, Gauguin…

    Les deux parties de la cité sont très dissemblables : Buda est verte, au relief rythmé, la tête dans les nuages; Pest, la ville moderne, a de l’allure, les pieds sur terre et le sens du commerce. Fascinantes, elles s’opposent pour mieux fusionner. Budapest, au fond, c’est deux villes de rêve pour le prix d’une.

  • 11Jan
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Un séminaire au calme, à Heidelberg

    Lorsqu’on cherche une destination séminaire, l’on pense en général immédiatement aux grandes villes et capitales du monde. Pourtant, des villes moins connues et bien plus agréables sont envisageables. Tel est le cas d’Heidelberg, en Allemagne, où nous avons encore organisé un séminaire pour 30 personnes le mois dernier. Son nom ne vous évoque sans doute rien, et pourtant cette ville fascine depuis plusieurs siècles. C’est après tout l’une des plus belles villes du monde. Les peintres et poètes romantiques des XVIIIe et XIXe siècles ont adoré Heidelberg. En remontant le chemin des Philosophes qui longe le cours du Neckar, ils admiraient en soupirant de béatitude les ruelles enserrant la plus ancienne université d’Allemagne et le château, très délabré, dominant cette vallée profonde et boisée.
    Même Mark Twain — pourtant cynique et difficilement impressionnable — y a laissé son cœur, à l’issue d’un séjour dans l’hôtel surplombant le château : « Je n’ai jamais goûté une vue au charme aussi serein et gratifiant que celle-ci », écrivit-il en 1880 dans Ascension en télescope. « La ville s’étire le long du fleuve, son dédale d’artères pavées piqué de lumières clignotantes… Si vous pensez qu’il n’y a rien de plus magnifique que Heidelberg de jour, attendez de découvrir Heidelberg de nuit, une Voie lactée sur Terre… » Une description qui vaut encore aujourd’hui, car rien n’a vraiment changé depuis l’époque de Mark Twain. L’Altstadt (Vieille Ville) niche au creux de la vallée, sur la rive sud du fleuve, organisée selon un plan médiéval couronné par la flèche de la Heiliggeistkirche (église du Saint-Esprit) du XIVe siècle. La vieille université embrasse l’Universitätsplatz (place de l’Université); bien qu’elle ait été fondée en 1386, son style est baroque et non médiéval. La faute en revient au roi de France Louis XIV. Heidelberg est alors un centre du pouvoir, capitale des comtes, ducs et princes-électeurs du Palatinat (ou comté palatin du Rhin), comme le montre son château médiéval et Renaissance. En 1693, au cours de la guerre de la ligue d’Augsbourg, Louis XIV ordonne l’anéantissement de Heidelberg.

    À la reconstruction, le baroque est à la mode. Des tentatives sporadiques pour restaurer le château de grès rose sont également menées, et les ruines cohabitent avec d’élégantes pièces des XVIIIe-XXe siècles. On peut y visiter le musée de la Pharmacie et découvrir le Heidelberg Tun, un gigantesque foudre de 1751 d’une capacité de 221 726 litres dans lequel était stocké le vin nécessaire au château.
    Et la boisson, aujourd’hui encore, fait partie intégrante de la vie quotidienne. La ville compte plusieurs anciens bistrots étudiants — le Zum Seppl (XVIIe siècle), par exemple, ou le Zum Roten Ochsen (XVIIIe siècle) — dont les murs racontent les traditions et les clubs estudiantins. L‘une de ces traditions — de rigueur pour tout étudiant qui se respecte — consistait à passer quelques jours dans le cachot de l’université, le Studentenkarzer, criblé de graffitis, une destination prisée par les touristes aujourd‘hui. L’ université de Heidelberg, la Ruprecht-Karls-Universität baptisée en l’honneur de ses fondateurs des XIVe et XIXe siècles, est éminemment considérée, notamment pour son unité de recherche. Heidelberg est une cité dynamique, prospère et moderne, qui reste cependant très attachée à ses origines. C’est une destination idéale si vous cherchez pour vos collaborateurs une destination à l’écart de l’agitation du monde, où la sérénité est le maître-mot.

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