• 22Fév
    Categories: Amériques, Toutes Destinations Commentaires fermés sur 5 raisons de tenir votre séminaire à New York

    La semaine dernière, nous avons eu la chance d’organiser un séminaire pour 30 personnes à New York. Une ville dans laquelle nous avons organisé quantité d’événements, mais qui ne cesse de nous émerveiller chaque fois. Peu importe le nombre de fois où l’on s’y rend, en fait : il est impossible de se lasser de la Grosse Pomme tant il y a à ressentir et à découvrir. Alors voici, s’il en était encore besoin, quelques bonnes raisons de choisir New York pour votre prochain séminaire.

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    Ses gratte-ciel

    New York ne serait rien sans ses géants de verre et d’acier. La ville en compte un nombre incroyable, de toutes les formes et de toutes les tailles, de l’imposant et raffiné Chrysler Building à l’emblématique Empire State Building en passant par la façade délicate du Flatiron Building. Ce sont eux qui donnent à la ville cette atmosphère si particulière, celle d’être une fourmi au milieu de l’immensité. Il faut les voir depuis le sol en journée, et depuis leur sommet la nuit. Contempler les lumières de la ville du sommet de l’un de ces bâtiments est incontournable (par exemple, depuis l’Empire State, dont le toit est ouvert jusqu’à 2 heures du matin). Et voir surgir soudainement une flèche d’acier lorsque l’on se balade au milieu des klaxons des taxis, en début de soirée, est une expérience tout simplement inoubliable.

    Ses spectacles

    Seul le West End londonien peut rivaliser avec Broadway. Le Theater District, dans Midtown, est sans cesse animé par les premières, les reprises, les succès et les flops. “L’usine à rêves” de New York s’étend de la 40e à la 54e rue, entre la 6e et la 8e avenue, là où romances, trahisons, meurtres et triomphes s’accompagnent de costumes éblouissants et de musiques émouvantes. Cela dit, le quartier n’offre pas que les accents vaudevillesques de Chicago ou la faune mélomane du Roi Lion. Toutes sortes de pièces, créations ou classiques, ravissent les amateurs de théâtre les plus exigeants.

    Son Museum Mile

    New York est un paradis pour les amateurs de musée. Quel que soit celui qu’il cherche, il est sûr de le trouver ici. L’un des musées les plus exhaustifs et les plus vastes du monde ? C’est ici. Une ziggourat inversée imaginée par Frank Lloyd Wright ? C’est encore ici. Une somptueuse demeure de 1914 recelant des peintures expressionnistes autrichiennes et allemandes inestimables ? Ne cherchez pas plus loin. Sur Fifth Avenue , quelques-uns des plus prestigieux musées de la planète (entre autres, le Metropolitan Museum of Art, le Guggenheim Museum et la Neue Galerie) offrent leurs trésors sur 25 pâtés de maisons, entre la 80e et la 105e.

    Son shopping

    Ne nous mentons pas : le shopping est l’un des grands attraits de New York, et tout séminaire se doit de ménager un créneau pour cette activité. Certains touristes viennent d’ailleurs d’Europe le temps d’une journée pour cette seule raison, tant les prix (sur les vêtements de marque, notamment) sont sans comparaison avec ceux pratiqués en France. New York est par ailleurs l’un des grands temples mondiaux de la consommation. Des centaines de créateurs, new-yorkais comme étrangers, inondent sans compter la ville de leurs dernières marchandises. Et s’il existe une infinité de façons de dépenser son argent, le shopping à New York ne se résume pas juste à une histoire d’emplettes compulsives. Acheter, c’est avoir accès à une myriade d’autres cultures à travers leurs créations.

    Sa vie nocturne

    Le cliché selon lequel New York est « une ville qui ne dort jamais » est totalement vrai : bars branchés ouverts toute la nuit nichés derrière les murs d’un restaurant chinois, échoppes de tacos abritant des cabarets clandestins, clubs gigantesques vibrant au son des basses des DJ, sans oublier les after sur les toits jusqu’au petit matin… Les interstices du quotidien new-yorkais dissimulent un monde alternatif, peuplé de touristes curieux comme d’autochtones avertis. Il faut évidemment connaître les bonnes adresses et avoir les bons contacts pour en profiter pleinement, mais l’expérience de New York prend alors une toute autre dimension.

    Si vous envisagez d’effectuer un séminaire à New York, n’hésitez pas à nous contacter pour un devis gratuit. A peine de retour, nous sommes déjà impatients d’y retourner !

  • 08Fév
    Categories: Europe, Tous les articles Commentaires fermés sur Destination de séminaire incentive: Budapest

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    Il y a peu, nous avons organisé un séminaire pour 40 personnes à Budapest. Cette ville remporte toujours un franc succès dans le cadre d’un séminaire. Si certaines « villes de rêve » méritent ce qualificatif pour leurs trésors ou leurs monuments, d’autres le méritent davantage pour leur douceur de vivre. Et Budapest en fait partie.

    Ce qui ne signifie pas que Budapest n’ait pas son lot de trésors à découvrir. La cité est réputée pour ses panoramas, du château de conte de fées du bastion des Pêcheurs aux dôme, flèches et arcades du Parlement (le plus beau bâtiment néogothique au monde).  Mais ce qui marque le plus lors d’une visite de Budapest, c’est à quel point il y fait bon vivre. Vous commencez avant tout par prendre un café dans un somptueux établissement, comme le café New York ou la pâtisserie Gerbeaud. Vous y profitez des bains turcs : Gellért et son gigantesque bassin flanqué de colonnes de marbre, ou Széchenyi, avec ses bassins extérieurs et ses tables d’échecs.

    En soirée, vous vous rendez au sublime Opéra national : vestibules de marbre, miroirs dorés et chandeliers de cristal. Ou, d’humeur plus festive, vous vous rendez dans un bar, pour discuter entre collaborateurs au son d’une musique tzigane tonitruante.

    Il se dégage de Budapest une ambiance un peu « fin de siècle », très 1900. Rien d’étonnant, d’ailleurs, puisque la ville moderne s’est bâtie à cette époque : le Parlement (1884-1902) ; la plus grande église de la cité, la basilique néoclassique Saint-Étienne (1851-1906) ; l’Opéra, achevé en 1884… De fait, Budapest est née tardivement, en 1873. Avant cette date, deux cités très différentes cohabitaient, séparées par le Danube : Buda, le centre historique et son château perché sur la corniche sur la rive ouest ; Pest, plus récente, déployée sur les terres basses de la rive orientale. Le pont des Chaînes, le premier à relier les deux communes, a été conçu et construit par des ingénieurs britanniques et inauguré en 1849 : il demeure le plus beau des sept ponts de la ville.

    À Budapest, rien n’est compliqué. Prenez le Sikló, l’ancien funiculaire mis en service en 1870, jusqu’au sommet de la colline du Château. Le Palais royal baroque, la remarquable église Mathias néogothique, la Galerie nationale hongroise (essentiellement dédiée à l’art hongrois) et le bastion des Pêcheurs forment un incroyable méli-mélo architectural qui illustre parfaitement les remous de l’histoire de la ville. Tout commence par un village celte puis romain. Au XIIIe siècle, le château est fortifié pour se défendre contre les pillages des Mongols; il résiste à trente et un sièges. Pris par les Ottomans en 1541 — d’où la présence des bains turcs —, reconquis en 1686 au terme d’un siège de soixante-quinze jours, il se voit enlevé par les Soviétiques aux Allemands en 1944-1945 après un face-à-face d’un mois. Il est ensuite soumis, jusqu’en 1989, aux aléas de la culture communiste. L’histoire de Budapest explique sa physionomie, mais aussi sa joie de vivre.

    Pour son côté obscur, le « labyrinthe de Buda » s’impose, pour une première visite : sous la colline du château, ce dédale de grottes et de cavernes a servi successivement d’arsenal, de prison, d’hôpital de guerre et d’abri anti-bombardement à quelque 10 000 citoyens pendant la Seconde Guerre mondiale. Au contraire, pour goûter à l’apogée triomphant de la capitale de l’Empire austro-hongrois, il suffit de visiter le musée des Beaux-Arts (Szépművészeti Múzeum) à Pest pour admirer la fine fleur de l’art européen : le Greco, Vélasquez, Goya, Monet, Cézanne, Gauguin…

    Les deux parties de la cité sont très dissemblables : Buda est verte, au relief rythmé, la tête dans les nuages; Pest, la ville moderne, a de l’allure, les pieds sur terre et le sens du commerce. Fascinantes, elles s’opposent pour mieux fusionner. Budapest, au fond, c’est deux villes de rêve pour le prix d’une.

  • 01Fév
    Categories: Amériques, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Destination de séminaire incentive: Montréal

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    Et si vous changiez de continent pour votre prochain séminaire incentive ? Et pourquoi pas Montréal ?

     

    Cette ville étonnante joue sur les contrastes : mi-francophone, mi-anglophone… mais définitivement canadienne ; un port situé à 1600 kilomètres de l’embouchure de l’Atlantique ; une modernité étonnante pour l’une des plus anciennes cités d’Amérique. Cette rose hybride ne se contente pas de mettre côte à côte le meilleur de deux mondes : son double héritage lui confère une beauté vraiment unique et un charme très singulier.

     

    Il suffit de grimper au sommet du mont Royal pour s’en rendre compte. Depuis ce point de vue réputé, le regard embrasse les gratte-ciel miroitants, le large lit du Saint-Laurent et le Vieux-Montréal bordant sa rive nord. En 1535, l‘explorateur français Jacques Cartier fut si impressionné par ce panorama sur le territoire iroquois qu’il le nomma « mont Royal » en hommage à son roi, François Ier. En 1611, les Français établirent un comptoir de commerce non loin de là, ainsi qu’une colonie et une mission catholique, Fort Ville- Marie, en 1642. Quand éclata la guerre de Sept Ans entre la Grande-Bretagne et la France (1756-1763), les rivalités européennes se concentrèrent dans la région et la province de Québec tombe dans l’escarcelle britannique en 1763. Depuis cette époque, les Québécois francophones entretiennent des relations délicates avec les Britanniques et les Canadiens anglophones. La situation est la même à Montréal et cette tension a largement contribué à forger son individualité.

     

    Aujourd’hui, ses habitants sont francophones à 70 %; traditionnellement, le boulevard Saint-Laurent matérialise la frontière entre francophones et anglophones (bien que la séparation soit plus floue, en vérité). L’héritage français est très présent, dans la langue et dans les panneaux de signalisation, sans oublier les toits mansardés typiquement parisiens des bâtiments administratifs du XXe siècle (l’hôtel de ville, par exemple). Cet héritage fait de Montréal la ville la plus européenne d’Amérique du Nord. Pourtant, Montréal n’est pas la France. Le français québécois, nasillard, emploie un vocabulaire bien particulier de français mâtiné d’anglicismes (« C’est fun! »), et la cuisine populaire se distingue par une simplicité qui fait la fierté de ses habitants. La viande fumée, par exemple, se résume à un sandwich de boeuf salé et épicé (un plat juif); le pâté chinois est une tourte à la viande hachée et au maïs accompagnée d’une purée de pomme de terre ; les lèves au lard se dévorent quant à elles au petit déjeuner : des haricots mijotés avec des morceaux de bacon, des oignons… et du sirop d’érable. Sans oublier la célèbre et roborative poutine, plat de frites avec sauce barbecue et morceaux de cheddar fondu.

     

    De nos jours, la moitié des Montréalais sont bilingues — français et anglais —-, mais la population s’est enrichie d’autres communautés : chinoise, italienne, portugaise, grecque, juive, haïtienne, moyen-orientale. Si la cité est désormais cosmopolite, c’est en partie grâce à sa vingtaine de festivals, dont le Festival international de jazz (l’un des plus importants du monde), le festival de comédie Juste pour rire et le Festival des films du monde.

     

    Le climat est peut-être à l’origine de cette folle activité : un hiver qui dure d’octobre à avril, et un été très bref. Pour faire face, Montréal a aménagé une ville souterraine : 32 kilomètres de tunnels reliant centres commerciaux, galeries, musées, hôtels, stations de métro et immeubles de bureaux. La ville accueille en effet nombre de musées, comme le musée Pointe-à-Callière construit sur le site archéologique de Fort Ville-Marie et qui retrace l’histoire de Montréal. Toutefois, les attractions les plus prisées restent les Jardins botaniques et l’Insectarium; le parc olympique des Jeux de 1976; le Biodôme, où les écosystèmes américains ont été recréés dans l’ancien vélodrome olympique; et la Biosphère, un musée environnemental doté du plus vaste dôme géodésique de la planète.

     

    Les Montréalais adorent les activités de plein air, un excellent moyen d’affronter l’hiver. Beaucoup d’entre eux possèdent des cabanes sur les lacs du nord de la ville, mais les autres profitent des parcs et des équipements sportifs qui se transforment, sitôt l’hiver venu, en patinoires et en pistes de ski. En somme, un incentive à Montréal, « c’est le fun »!