• 14Oct
    Categories: Europe, Testimonial Commentaires fermés sur Séminaire escapade à Barcelone

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    La semaine dernière encore, nous avons organisé un séminaire pour 25 personnes à Barcelone. Si nous proposons des destinations de séminaires à travers le monde entier, c’est souvent cette destination qui revient. La proximité de la capitale catalane avec la France joue évidemment un rôle, mais son succès est loin d’être dû à cette seule raison pratique. Car Barcelone est loin de se résumer à une destination soleil comme les autres : c’est une immersion festive pour les amateurs d’Art nouveau et d’art contemporain. L’empreinte qu’ont laissée de nombreux artistes est, à elle seule, suffisante pour justifier un séjour là-bas !

    La capitale de la Catalogne s’est véritablement ouverte sur le monde lors des Jeux olympiques de 1992. Depuis, elle est sans cesse convoitée, adulée et visitée chaque année par des milliers de voyageurs. Et pour cause ! On peut y passer des journées entières à admirer les œuvres urbaines d’Antoni Gaudi, de Pablo Picasso ou encore de Joan Miro. La ville est en outre dotée d’une programmation culturelle forte qui invite les visiteurs à découvrir ses musées, ses expositions et ses nombreuses sculptures en plein air. À cela s’ajoute évidemment l’atmosphère festive de la vie nocturne, la fine gastronomie catalane et les jolies plages urbaines. Tout cela explique qu’il soit bien difficile de résister aux charmes de la belle espagnole. Alors, si vous ne savez pas quoi voir ou faire en y allant, voici un exemple de programme permettant de profiter de toutes ses richesses.

    Jour 1 : Sagrada Familia et Park Guëll
    Lorsqu’on arrive à Barcelone, la première envie qui vient est généralement de voir la Sagrada Familia. Une visite incontournable tant elle est devenue aujourd’hui le symbole mondial de la ville. Admirez donc les façades de la Nativité et de la Passion, et découvrez le portail du Rosaire, les nefs et les cloîtres, qui abritent un musée vulgarisant la création de ce joyau de l’architecture. Pour terminer la journée, rendez-vous au Park Guëll, un espace vert aux formes étranges où les combinaisons de couleurs sont parfaitement assimilées par la végétation. Un endroit onirique, créé encore une fois par Antoni Gaudi, sur une commande du comte Eusebi Güell.

    Jour 2 : le centre historique
    À pied, parcourez les rues pavées du quartier Gotic, situé au cœur du centre historique de Barcelone. Poussez la porte des magasins d’antiquités proches de la cathédrale et jetez un coup d’œil aux kiosques des oiseliers et des fleuristes de la Rambla. N’oubliez pas d’accorder une journée à la découverte du musée Picasso, qui présente une des collections les plus complètes de l’artiste.

    Jour 4 : Montjuïc.
    Au sud-ouest de la ville, visitez le Montjuïc. Prenez le téléphérique pour atteindre son sommet, d’où vous pourrez jouir d’une vue splendide sur la ville. La montagne loge de nombreux édifices construits pour les Jeux olympiques de 1992. À voir également, le jardin botanique ainsi que la Fondation Miro, dont la vocation est de conserver et diffuser les œuvres de son fondateur, l’artiste catalan Joan Miro.

    Jour 5 : Montserrat
    Prenez donc la route afin de rejoindre la Sierra de Montserrat. Ce parc naturel, niché dans une chaîne de montagnes dentelée et entourée de pinacles de granit, vous offrira un panorama spectaculaire. Sur place, il est possible de visiter le monastère de Montserrat, bâti au IXe siècle, qui renferme la Moreneta, la Vierge noire, patronne de la Catalogne. Également sur place, un musée abrite des œuvres d’artistes tels que Picasso, Dali et El Greco.

  • 01Mar
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Idée séminaire : Bruges et sa magie médiévale

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    La semaine dernière, nous avons organisé un séminaire pour 60 personnes à Bruges, une toute petite ville médiévale digne d’un conte de fées qui remporte toujours un vif succès.

    Cette cité médiévale fortifiée semble avoir été oubliée par le temps. Son cœur est strié de canaux où se reflètent les façades des maisons à pignon, les clochers et les flèches de bâtiments séculaires. Le centre-ville, recroquevillé dans les limites de l’ancienne enceinte, présente une kyrielle ordonnée de ruelles pavées, de parcs, de petites places, d’églises gothiques et de béguinages aux blanches façades. La voiture y est inutile : le centre historique se traverse à pied en trente minutes !

    Bruges a des airs de village tranquille, ce qu’elle fut ces cinq cents dernières années. Pourtant, ses musées racontent une autre histoire, une histoire particulièrement fascinante. Les toiles du XVe siècle des grands maîtres flamands, tels Jan Van Eyck (musée Groeninge) et Hans Memling (musée Memling, à l’hôpital Saint-Jean : les peintures ont été réalisées spécifiquement pour l’hôpital) dévoilent les richesses somptueuses et le luxe de Bruges à son apogée, alors capitale des ducs de Bourgogne. À partir de 1380 et pendant plus d’un siècle, elle fut l’une des cités les plus prospères d’Europe : le commerce du monde connu convergeait vers son centre, via ses canaux, où résidaient les marchands-résidents d’Écosse, d’Allemagne, de la Baltique, de Castille, de Gênes et de Venise, ainsi que les Médicis, banquiers florentins. Les rois et les nobles de toute l’Europe s’y retrouvaient pour parlementer, et, réunis dans la cathédrale Saint-Sauveur, étaient intronisés membres d’honneur de l’ordre de la Toison d’or.

    L’opulence connut un coup d’arrêt après 1500, à la faveur de changements politiques. Les autorités de Bruges offensèrent Maximilien, futur empereur romain germanique ; l’Empire bourguignon passa sous domination espagnole; l’ensablement des canaux rompit l’accès à la mer : le commerce et le pouvoir se déplacèrent à Gand et Anvers. Sur le déclin, la réputation de Bruges ne tint plus, pendant des siècles, qu’à sa production de dentelle, ses monastères et ses couvents. Le développement n’étant plus à l’ordre du jour, le plan urbain demeura inchangé et ses édifices se délabrèrent. Soudain, au milieu du XIXe siècle, des enthousiastes se prirent de passion pour la chose médiévale et l’architecture néogothique. Bruges redevint le joyau qu’elle avait été. La plupart de ses bâtiments médiévaux — comme le Stadhuis (hôtel de ville) exceptionnellement ouvragé et la petite Heilig Bloedbasiliek (basilique du Saint-Sang) juste à côté — ont bénéficié d’une restauration complète, tandis que le Provinciaal Hof qui abrite l’administration de la province de Flandre-Occidentale, de style néogothique, fut érigé sur la Grand-Place entre 1881et 1921. L’histoire de Bruges, intrigante, se dévoile par pans comme les pièces d’un puzzle que l’on s’amuse à assembler au fil de ses explorations. Le Moyen Âge y est encore visible, par exemple avec le belfort— le beffroi —, tour de guet légèrement inclinée, dressée vers le ciel, fier symbole de l’indépendance de la cité médiévale. Son carillon de quarante-sept cloches est aujourd’hui actionné par un clavier lors des concerts, et par un gigantesque mécanisme datant du XVIIIe siècle pendant la journée. Bâtie aux XIIIe et XIVe siècles, Onze-Lieve Vrouwkerk (église Notre-Dame) cache quant à elle les mausolées ouvragés du XVe siècle de Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, et de sa fille Marie.

    De nos jours, Bruges a renoué avec la prospérité, grâce au tourisme. Ses maisons rénovées ont été transformées en charmants hôtels-boutiques très accueillants. Echoppes de luxe et chocolatiers jalonnent les rues commerçantes. Et l’on y ressent toujours cette incroyable atmosphère médiévale si particulière. C’est définitivement l’une des plus belles villes d’Europe, et un must pour un séminaire.

  • 22Fév
    Categories: Amériques, Toutes Destinations Commentaires fermés sur 5 raisons de tenir votre séminaire à New York

    La semaine dernière, nous avons eu la chance d’organiser un séminaire pour 30 personnes à New York. Une ville dans laquelle nous avons organisé quantité d’événements, mais qui ne cesse de nous émerveiller chaque fois. Peu importe le nombre de fois où l’on s’y rend, en fait : il est impossible de se lasser de la Grosse Pomme tant il y a à ressentir et à découvrir. Alors voici, s’il en était encore besoin, quelques bonnes raisons de choisir New York pour votre prochain séminaire.

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    Ses gratte-ciel

    New York ne serait rien sans ses géants de verre et d’acier. La ville en compte un nombre incroyable, de toutes les formes et de toutes les tailles, de l’imposant et raffiné Chrysler Building à l’emblématique Empire State Building en passant par la façade délicate du Flatiron Building. Ce sont eux qui donnent à la ville cette atmosphère si particulière, celle d’être une fourmi au milieu de l’immensité. Il faut les voir depuis le sol en journée, et depuis leur sommet la nuit. Contempler les lumières de la ville du sommet de l’un de ces bâtiments est incontournable (par exemple, depuis l’Empire State, dont le toit est ouvert jusqu’à 2 heures du matin). Et voir surgir soudainement une flèche d’acier lorsque l’on se balade au milieu des klaxons des taxis, en début de soirée, est une expérience tout simplement inoubliable.

    Ses spectacles

    Seul le West End londonien peut rivaliser avec Broadway. Le Theater District, dans Midtown, est sans cesse animé par les premières, les reprises, les succès et les flops. “L’usine à rêves” de New York s’étend de la 40e à la 54e rue, entre la 6e et la 8e avenue, là où romances, trahisons, meurtres et triomphes s’accompagnent de costumes éblouissants et de musiques émouvantes. Cela dit, le quartier n’offre pas que les accents vaudevillesques de Chicago ou la faune mélomane du Roi Lion. Toutes sortes de pièces, créations ou classiques, ravissent les amateurs de théâtre les plus exigeants.

    Son Museum Mile

    New York est un paradis pour les amateurs de musée. Quel que soit celui qu’il cherche, il est sûr de le trouver ici. L’un des musées les plus exhaustifs et les plus vastes du monde ? C’est ici. Une ziggourat inversée imaginée par Frank Lloyd Wright ? C’est encore ici. Une somptueuse demeure de 1914 recelant des peintures expressionnistes autrichiennes et allemandes inestimables ? Ne cherchez pas plus loin. Sur Fifth Avenue , quelques-uns des plus prestigieux musées de la planète (entre autres, le Metropolitan Museum of Art, le Guggenheim Museum et la Neue Galerie) offrent leurs trésors sur 25 pâtés de maisons, entre la 80e et la 105e.

    Son shopping

    Ne nous mentons pas : le shopping est l’un des grands attraits de New York, et tout séminaire se doit de ménager un créneau pour cette activité. Certains touristes viennent d’ailleurs d’Europe le temps d’une journée pour cette seule raison, tant les prix (sur les vêtements de marque, notamment) sont sans comparaison avec ceux pratiqués en France. New York est par ailleurs l’un des grands temples mondiaux de la consommation. Des centaines de créateurs, new-yorkais comme étrangers, inondent sans compter la ville de leurs dernières marchandises. Et s’il existe une infinité de façons de dépenser son argent, le shopping à New York ne se résume pas juste à une histoire d’emplettes compulsives. Acheter, c’est avoir accès à une myriade d’autres cultures à travers leurs créations.

    Sa vie nocturne

    Le cliché selon lequel New York est « une ville qui ne dort jamais » est totalement vrai : bars branchés ouverts toute la nuit nichés derrière les murs d’un restaurant chinois, échoppes de tacos abritant des cabarets clandestins, clubs gigantesques vibrant au son des basses des DJ, sans oublier les after sur les toits jusqu’au petit matin… Les interstices du quotidien new-yorkais dissimulent un monde alternatif, peuplé de touristes curieux comme d’autochtones avertis. Il faut évidemment connaître les bonnes adresses et avoir les bons contacts pour en profiter pleinement, mais l’expérience de New York prend alors une toute autre dimension.

    Si vous envisagez d’effectuer un séminaire à New York, n’hésitez pas à nous contacter pour un devis gratuit. A peine de retour, nous sommes déjà impatients d’y retourner !

  • 08Fév
    Categories: Europe, Tous les articles Commentaires fermés sur Destination de séminaire incentive: Budapest

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    Il y a peu, nous avons organisé un séminaire pour 40 personnes à Budapest. Cette ville remporte toujours un franc succès dans le cadre d’un séminaire. Si certaines « villes de rêve » méritent ce qualificatif pour leurs trésors ou leurs monuments, d’autres le méritent davantage pour leur douceur de vivre. Et Budapest en fait partie.

    Ce qui ne signifie pas que Budapest n’ait pas son lot de trésors à découvrir. La cité est réputée pour ses panoramas, du château de conte de fées du bastion des Pêcheurs aux dôme, flèches et arcades du Parlement (le plus beau bâtiment néogothique au monde).  Mais ce qui marque le plus lors d’une visite de Budapest, c’est à quel point il y fait bon vivre. Vous commencez avant tout par prendre un café dans un somptueux établissement, comme le café New York ou la pâtisserie Gerbeaud. Vous y profitez des bains turcs : Gellért et son gigantesque bassin flanqué de colonnes de marbre, ou Széchenyi, avec ses bassins extérieurs et ses tables d’échecs.

    En soirée, vous vous rendez au sublime Opéra national : vestibules de marbre, miroirs dorés et chandeliers de cristal. Ou, d’humeur plus festive, vous vous rendez dans un bar, pour discuter entre collaborateurs au son d’une musique tzigane tonitruante.

    Il se dégage de Budapest une ambiance un peu « fin de siècle », très 1900. Rien d’étonnant, d’ailleurs, puisque la ville moderne s’est bâtie à cette époque : le Parlement (1884-1902) ; la plus grande église de la cité, la basilique néoclassique Saint-Étienne (1851-1906) ; l’Opéra, achevé en 1884… De fait, Budapest est née tardivement, en 1873. Avant cette date, deux cités très différentes cohabitaient, séparées par le Danube : Buda, le centre historique et son château perché sur la corniche sur la rive ouest ; Pest, plus récente, déployée sur les terres basses de la rive orientale. Le pont des Chaînes, le premier à relier les deux communes, a été conçu et construit par des ingénieurs britanniques et inauguré en 1849 : il demeure le plus beau des sept ponts de la ville.

    À Budapest, rien n’est compliqué. Prenez le Sikló, l’ancien funiculaire mis en service en 1870, jusqu’au sommet de la colline du Château. Le Palais royal baroque, la remarquable église Mathias néogothique, la Galerie nationale hongroise (essentiellement dédiée à l’art hongrois) et le bastion des Pêcheurs forment un incroyable méli-mélo architectural qui illustre parfaitement les remous de l’histoire de la ville. Tout commence par un village celte puis romain. Au XIIIe siècle, le château est fortifié pour se défendre contre les pillages des Mongols; il résiste à trente et un sièges. Pris par les Ottomans en 1541 — d’où la présence des bains turcs —, reconquis en 1686 au terme d’un siège de soixante-quinze jours, il se voit enlevé par les Soviétiques aux Allemands en 1944-1945 après un face-à-face d’un mois. Il est ensuite soumis, jusqu’en 1989, aux aléas de la culture communiste. L’histoire de Budapest explique sa physionomie, mais aussi sa joie de vivre.

    Pour son côté obscur, le « labyrinthe de Buda » s’impose, pour une première visite : sous la colline du château, ce dédale de grottes et de cavernes a servi successivement d’arsenal, de prison, d’hôpital de guerre et d’abri anti-bombardement à quelque 10 000 citoyens pendant la Seconde Guerre mondiale. Au contraire, pour goûter à l’apogée triomphant de la capitale de l’Empire austro-hongrois, il suffit de visiter le musée des Beaux-Arts (Szépművészeti Múzeum) à Pest pour admirer la fine fleur de l’art européen : le Greco, Vélasquez, Goya, Monet, Cézanne, Gauguin…

    Les deux parties de la cité sont très dissemblables : Buda est verte, au relief rythmé, la tête dans les nuages; Pest, la ville moderne, a de l’allure, les pieds sur terre et le sens du commerce. Fascinantes, elles s’opposent pour mieux fusionner. Budapest, au fond, c’est deux villes de rêve pour le prix d’une.

  • 01Fév
    Categories: Amériques, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Destination de séminaire incentive: Montréal

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    Et si vous changiez de continent pour votre prochain séminaire incentive ? Et pourquoi pas Montréal ?

     

    Cette ville étonnante joue sur les contrastes : mi-francophone, mi-anglophone… mais définitivement canadienne ; un port situé à 1600 kilomètres de l’embouchure de l’Atlantique ; une modernité étonnante pour l’une des plus anciennes cités d’Amérique. Cette rose hybride ne se contente pas de mettre côte à côte le meilleur de deux mondes : son double héritage lui confère une beauté vraiment unique et un charme très singulier.

     

    Il suffit de grimper au sommet du mont Royal pour s’en rendre compte. Depuis ce point de vue réputé, le regard embrasse les gratte-ciel miroitants, le large lit du Saint-Laurent et le Vieux-Montréal bordant sa rive nord. En 1535, l‘explorateur français Jacques Cartier fut si impressionné par ce panorama sur le territoire iroquois qu’il le nomma « mont Royal » en hommage à son roi, François Ier. En 1611, les Français établirent un comptoir de commerce non loin de là, ainsi qu’une colonie et une mission catholique, Fort Ville- Marie, en 1642. Quand éclata la guerre de Sept Ans entre la Grande-Bretagne et la France (1756-1763), les rivalités européennes se concentrèrent dans la région et la province de Québec tombe dans l’escarcelle britannique en 1763. Depuis cette époque, les Québécois francophones entretiennent des relations délicates avec les Britanniques et les Canadiens anglophones. La situation est la même à Montréal et cette tension a largement contribué à forger son individualité.

     

    Aujourd’hui, ses habitants sont francophones à 70 %; traditionnellement, le boulevard Saint-Laurent matérialise la frontière entre francophones et anglophones (bien que la séparation soit plus floue, en vérité). L’héritage français est très présent, dans la langue et dans les panneaux de signalisation, sans oublier les toits mansardés typiquement parisiens des bâtiments administratifs du XXe siècle (l’hôtel de ville, par exemple). Cet héritage fait de Montréal la ville la plus européenne d’Amérique du Nord. Pourtant, Montréal n’est pas la France. Le français québécois, nasillard, emploie un vocabulaire bien particulier de français mâtiné d’anglicismes (« C’est fun! »), et la cuisine populaire se distingue par une simplicité qui fait la fierté de ses habitants. La viande fumée, par exemple, se résume à un sandwich de boeuf salé et épicé (un plat juif); le pâté chinois est une tourte à la viande hachée et au maïs accompagnée d’une purée de pomme de terre ; les lèves au lard se dévorent quant à elles au petit déjeuner : des haricots mijotés avec des morceaux de bacon, des oignons… et du sirop d’érable. Sans oublier la célèbre et roborative poutine, plat de frites avec sauce barbecue et morceaux de cheddar fondu.

     

    De nos jours, la moitié des Montréalais sont bilingues — français et anglais —-, mais la population s’est enrichie d’autres communautés : chinoise, italienne, portugaise, grecque, juive, haïtienne, moyen-orientale. Si la cité est désormais cosmopolite, c’est en partie grâce à sa vingtaine de festivals, dont le Festival international de jazz (l’un des plus importants du monde), le festival de comédie Juste pour rire et le Festival des films du monde.

     

    Le climat est peut-être à l’origine de cette folle activité : un hiver qui dure d’octobre à avril, et un été très bref. Pour faire face, Montréal a aménagé une ville souterraine : 32 kilomètres de tunnels reliant centres commerciaux, galeries, musées, hôtels, stations de métro et immeubles de bureaux. La ville accueille en effet nombre de musées, comme le musée Pointe-à-Callière construit sur le site archéologique de Fort Ville-Marie et qui retrace l’histoire de Montréal. Toutefois, les attractions les plus prisées restent les Jardins botaniques et l’Insectarium; le parc olympique des Jeux de 1976; le Biodôme, où les écosystèmes américains ont été recréés dans l’ancien vélodrome olympique; et la Biosphère, un musée environnemental doté du plus vaste dôme géodésique de la planète.

     

    Les Montréalais adorent les activités de plein air, un excellent moyen d’affronter l’hiver. Beaucoup d’entre eux possèdent des cabanes sur les lacs du nord de la ville, mais les autres profitent des parcs et des équipements sportifs qui se transforment, sitôt l’hiver venu, en patinoires et en pistes de ski. En somme, un incentive à Montréal, « c’est le fun »!

     

  • 21Jan
    Categories: Asie, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Destination de séminaire entreprise: Bangkok

    Vous êtes à la recherche d’une destination pour votre prochain séminaire ? Et pourquoi pas Bangkok ? La ville est souvent surnommée Krung Thep (« Cité des Anges »), abréviation d’un nom complet qui compte 175 caractères. Si cette ville est bien peu angélique, elle recèle pourtant de nombreux trésors qui, eux, sont vraiment paradisiaques !

    Bangkok est une cité royale, comme en témoigne le complexe du Grand Palais : un ensemble de flèches dorées, de faîteaux renflés et de tuiles vernissées. Sise sur un large méandre du Chao Phraya, le « fleuve des Rois », la ville surplombe le golfe de Thaïlande et contrôle l’accès à l’intérieur des terres, cœur battant d’une nation fière qui a réussi à ne jamais tomber aux mains des puissances coloniales européennes.

    Menaçant constamment de sortir de son lit, le Chao Phraya distille une humidité ambiante. Dans la zone des khlong, ou canaux, à l’ouest du fleuve, les villageois vivent sur l’eau, dans des maisons sur pilotis ; les canaux font office de rues, et les fruits et légumes s’échangent de barque en barque. Le contraste avec le centre est saisissant : le cœur de Bangkok bouillonne d’artères embouteillées de rickshaws motorisés extrêmement bruyants, bordées d’immeubles de bureaux, d’hôtels, de centres commerciaux, de panneaux publicitaires lumineux, et quadrillées par le skytrain (métro aérien) et le métro souterrain. Entre deux buildings, des marchés suffoquent : artisanat, vêtements et nourriture exhalant les parfums typiques de la cuisine thaïe — citronnelle, gingembre, coriandre, agrumes, noix de coco.

    La nuit, Bangkok dévoile le visage sulfureux du quartier chaud de Patpong, ses boîtes de nuit aux néons blafards et ses stripteaseuses. Si l’on veut échapper un instant à l’agitation de la ville, il est possible de retrouver la sérénité dans les wat (temples) bouddhiques, des oasis de calme fréquentées par les moines à la robe orange et à la voix douce. On y trouve plus de 400 wat, mais certains sortent définitivement du lot. C’est le cas de Wat Phra Kaew, qui fait partie du Grand Palais et possède le révéré « bouddha d’émeraude » (de jade en vérité), supposément fabriqué en Inde en 43 av. J.-C. et enseveli sous du plâtre avant d’être redécouvert, frappé par la foudre en 1434; la statue est vêtue par le roi en personne au début de chacune des saisons, pour s’attirer la chance. Wat Pho

    est riche d’un immense bouddha couché de 46 mètres doré à la feuille, ainsi que de douzaines d’autres bouddhas; le temple est aussi réputé pour ses massages traditionnels (et énergiques !).

    Le vieux Bangkok, celui des maisons de bois, survit, par exemple dans la demeure de l’Américain Jim Thompson, pionnier de la renaissance de l’industrie de la soie après la guerre. Sa maison traditionnelle, splendide, est aménagée en musée. Dans le parc du palais de Dusit se dresse la résidence Vimanmek, le plus grand bâtiment en teck du monde, édifice royal du début du XXe siècle, aujourd’hui musée consacré à la royauté thaïe. On peut y voir des danses traditionnelles.

    Bangkok n’a pas toujours été la capitale de la Thaïlande. Les ruines d’Ayutthaya, capitale de 1350 à 1767 (date de son saccage par les Birmans), s’élèvent encore au nord de la cité. Comptoir établi au milieu des marécages depuis le XVIe siècle, Bangkok, dont le nom signifie « le village des pruniers sauvages », a accédé au rang de capitale en 1782. Cette ville, particulièrement insolite pour les Occidentaux (faire son marché en barque, au milieu de centaines de barques, n’est qu’une des nombreuses expériences curieuses qu’on peut y faire), peut donner lieu à un séminaire que vos collaborateurs n’oublieront jamais.

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  • 11Jan
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Un séminaire au calme, à Heidelberg

    Lorsqu’on cherche une destination séminaire, l’on pense en général immédiatement aux grandes villes et capitales du monde. Pourtant, des villes moins connues et bien plus agréables sont envisageables. Tel est le cas d’Heidelberg, en Allemagne, où nous avons encore organisé un séminaire pour 30 personnes le mois dernier. Son nom ne vous évoque sans doute rien, et pourtant cette ville fascine depuis plusieurs siècles. C’est après tout l’une des plus belles villes du monde. Les peintres et poètes romantiques des XVIIIe et XIXe siècles ont adoré Heidelberg. En remontant le chemin des Philosophes qui longe le cours du Neckar, ils admiraient en soupirant de béatitude les ruelles enserrant la plus ancienne université d’Allemagne et le château, très délabré, dominant cette vallée profonde et boisée.
    Même Mark Twain — pourtant cynique et difficilement impressionnable — y a laissé son cœur, à l’issue d’un séjour dans l’hôtel surplombant le château : « Je n’ai jamais goûté une vue au charme aussi serein et gratifiant que celle-ci », écrivit-il en 1880 dans Ascension en télescope. « La ville s’étire le long du fleuve, son dédale d’artères pavées piqué de lumières clignotantes… Si vous pensez qu’il n’y a rien de plus magnifique que Heidelberg de jour, attendez de découvrir Heidelberg de nuit, une Voie lactée sur Terre… » Une description qui vaut encore aujourd’hui, car rien n’a vraiment changé depuis l’époque de Mark Twain. L’Altstadt (Vieille Ville) niche au creux de la vallée, sur la rive sud du fleuve, organisée selon un plan médiéval couronné par la flèche de la Heiliggeistkirche (église du Saint-Esprit) du XIVe siècle. La vieille université embrasse l’Universitätsplatz (place de l’Université); bien qu’elle ait été fondée en 1386, son style est baroque et non médiéval. La faute en revient au roi de France Louis XIV. Heidelberg est alors un centre du pouvoir, capitale des comtes, ducs et princes-électeurs du Palatinat (ou comté palatin du Rhin), comme le montre son château médiéval et Renaissance. En 1693, au cours de la guerre de la ligue d’Augsbourg, Louis XIV ordonne l’anéantissement de Heidelberg.

    À la reconstruction, le baroque est à la mode. Des tentatives sporadiques pour restaurer le château de grès rose sont également menées, et les ruines cohabitent avec d’élégantes pièces des XVIIIe-XXe siècles. On peut y visiter le musée de la Pharmacie et découvrir le Heidelberg Tun, un gigantesque foudre de 1751 d’une capacité de 221 726 litres dans lequel était stocké le vin nécessaire au château.
    Et la boisson, aujourd’hui encore, fait partie intégrante de la vie quotidienne. La ville compte plusieurs anciens bistrots étudiants — le Zum Seppl (XVIIe siècle), par exemple, ou le Zum Roten Ochsen (XVIIIe siècle) — dont les murs racontent les traditions et les clubs estudiantins. L‘une de ces traditions — de rigueur pour tout étudiant qui se respecte — consistait à passer quelques jours dans le cachot de l’université, le Studentenkarzer, criblé de graffitis, une destination prisée par les touristes aujourd‘hui. L’ université de Heidelberg, la Ruprecht-Karls-Universität baptisée en l’honneur de ses fondateurs des XIVe et XIXe siècles, est éminemment considérée, notamment pour son unité de recherche. Heidelberg est une cité dynamique, prospère et moderne, qui reste cependant très attachée à ses origines. C’est une destination idéale si vous cherchez pour vos collaborateurs une destination à l’écart de l’agitation du monde, où la sérénité est le maître-mot.

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  • 13Nov
    Categories: Amériques, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Destination de séminaire: Rio de Janeiro

    Vous êtes à la recherche d’une destination séminaire originale ? Et pourquoi pas Rio de Janeiro ? Nous avons dernièrement eu la chance d’y organiser un séminaire pour 45 personnes, et cela nous a donné envie de vous présenter une destination à laquelle on ne pense pas forcément, malgré les nombreuses qualités qu’elle présente. Sa réputation la précède. Rio est le temple du plus extraordinaire carnaval de la planète et le gardien des deux plages les plus célèbres au monde : Copacabana et Ipanema. Cocktail osé de fêtes effrénées et de strings, où le glamour côtoie la criminalité effarante des favelas. Mais c’est toujours et encore le cadre enchanteur de Rio qui subjugue d’abord les visiteurs. Il faut découvrir Rio depuis le pied du Christ rédempteur, statue monumentale et bienveillante scellée au sommet du Corcovado, ce « bossu » de 700 mètres d’altitude. En contrebas, une anse aux reliefs tourmentés se déroule, tandis que la cité enserre la plaine, blottie contre les plages et l’immense lagune de Rodrigo de Freitas. Des reliefs puissants hérissent ce décor : le Pain de Sucre surgit sur le bord de mer, comme le nez d’une énorme fusée. La ville semble incapable de maîtriser la nature, comme en témoignent les pitons rocheux couronnés d’une végétation luxuriante. Il est vrai que Rio de Janeiro abrite la plus grande forêt tropicale urbaine du monde : le parc national de Tijuca. Le centre-ville s’étend au nord, à l’écart des plages chics de Copacabana et Ipanema-Leblon, à l’entrée de la profonde baie de Guanabara. Les principales institutions sont regroupées ici, dont le Museu Nacional, dédié à l’histoire naturelle, et le Museu Histôrico Nacional, dans un ancien fort. Le magnifique Museu Nacional de Belas Artes réunit les plus belles collections d’art du Brésil, et le pont qui enjambe la baie jusqu’à Niteroi conduit à l’extraordinaire centre artistique de Rio z le Museu de Arte Contemporanea (MAC). Inauguré en 1996 et conçu par Oscar Niemeyer (1907-2012), l’architecte de Brasilia, la nouvelle capitale, il ressemble à un vaisseau spatial — soulignant par contraste l’exceptionnelle beauté des paysages naturels cariocas. L’envergure internationale de Rio a faibli en 1969, lorsque la nouvelle Brasilia a obtenu le statut de capitale. Avec Sao Paulo qui s’affirmait comme le centre économique du pays, Rio — ville adorée des écrivains, des artistes et des créateurs — a dû asseoir sa réputation sur son inventivité et, bien entendu, sur son carnaval. Fête frénétique, explosion de couleurs, de costumes, de musique et de danse, le carnaval se déroule la semaine précédant le carême. Dès qu’il s’achève, les membres des écoles de samba commencent à préparer le prochain. Ce carnaval mondialement réputé a permis à la ville de développer tous les réceptifs nécessaires à l’organisation de séminaires de taille et de qualité. 

     

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  • 15Sep
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Destination de séminaire entreprise: Le Portugal

    La semaine dernière, nous avons organisé un séminaire pour 40 personnes au Portugal. Une destination que nous connaissons bien, et qui est souvent idéale pour un séminaire placé sous le signe du soleil et de la fête. Si l’on pense immédiatement à Lisbonne et ses lieux branchés, le pays compte cependant quelques autres merveilles qui méritent le détour. Aujourd’hui, on vous en présente quelques-unes.
    Moins réputé que Lisbonne mais peut-être plus typé, Porto se distingue d’emblée par l’étagement des maisons de sa vieille ville sur les rives du Douro (Ribeira), sa cathédrale (la Sé, cousue de l’or des navigateurs) et son cloître (azulejos),ses églises baroques (Sao Francisco), ses monuments (palacio da Bolsa et son salon arabe), son monastère da Serra do Pilar, sa Torre dos Clerigos avec vue sur la ville et, bien sûr, de l’autre côté du Pont Pia (œuvre de Gustave Eiffel). Vous l’aurez compris, c’est une ville au cadre enchanteur qui se découvre à pied, toujours sous le soleil. Ajoutez à cela  les caves de Nova de Gaia, dont la course à la dégustation du porto a en général tôt fait de rendre plus que jovial les visiteurs, et vous comprendrez combien Porto est un point de chute idéal pour un séminaire tout en détente.

    Autre ville, autres moeurs : Evora. Forte de son architecture mauresque, la ville s’ouvre sur l’Alentejo. Plus au nord apparaissent Coimbra et ses trois motifs de fierté : sa cathédrale romane (XIIe siècle), son université du XIe siècle (chapelle manuéline à azulejos, bibliothèque baroque) et bien évidemment sa très réputée fête des étudiants (Queima das Fitas) au mois de mai. La ville devient alors l’endroit parfait pour faire la fête.

    Autres villes intéressantes, pêle-mêle : Braga et sa basilique de Bom Jesus do Monte et son escalier baroque que les pèlerins gravissent à genoux, Guimaraes  et son château fort des ducs de Bragance, ses remarquables façades et leurs zelliges, Lamego (pour son site à l’entrée de la vallée du Douro et son sanctuaire dos Remédios), Obidos (ville médiévale entourée de remparts crénelés) et Viana do Castelo (où un grand défilé de chars fleuris se déroule lors des fêtes du 15 août)… Et la liste de petites villes pleines de charme à découvrir serait encore longue ! La région de l’ Algarve, dans l’extrême Sud, possède quant à elle de nombreux sites côtiers (Portimao, Albufeira, Faro et surtout Praia da Rocha) le long de ses 150 km de criques et de plages aux eaux calmes, doublées de parcours de golf parmi les plus renommés d’Europe. Une destination idéale au calme et loin de l’agitation moderne.

    Vous l’aurez compris : il existe un Portugal en dehors de Lisbonne et il offre de nombreuses perspectives intéressantes, en termes de séminaire !

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  • 23Juin
    Categories: Europe, Tous les articles, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Séminaire de cohésion en Angleterre

    Il y a quelques mois, un client nous a demandé d’organiser un séminaire sur-mesure en Angleterre. Il souhaitait profiter d’un séjour en Angleterre pour amener ses collaborateurs à effectuer une excursion loin de tout et loin de la foule, pour resserrer les rangs de l’équipe. Nous lui avons donc proposé et organisé une randonnée dans le Yorkshire Wolds Way, qui correspondait parfaitement à ses attentes. Sauvage, tranquille et parfois même inquiétant, les paysages du Yorkshire semblent s’étendre à perte de vue et sont à couper le souffle. Et c’est au cœur de cette nature que serpente le chemin de randonnée le plus tranquille de Grande-Bretagne, créé il y a 25 ans par un groupe de marcheurs enthousiastes. Les 127 km du Yorkshire Wolds Way restent les moins fréquentés des sentiers de randonnées nationaux d’Angleterre. C’est une bénédiction pour ceux qui l’arpentent, car c’est un des rares endroits où l’on éprouve un véritable sentiment de liberté. Il n’est pas rare d’y marcher seul pendant plusieurs jours sans rencontrer âme qui vive ! En fait, les randonneurs y sont davantage susceptibles d’apercevoir un chevreuil en train de brouter ou un faucon crécerelle planant au-dessus de leur tête qu’un autre être humain. Le panorama y est éblouissant d’un bout à l’autre de la randonnée, depuis la vue au sud sur le Humber jusqu’aux tours de la cathédrale de Lincoln au début de la randonnée, ou au nord, sur le spectaculaire cap de Filey Brigg qui ferme la marche. On y traverse notamment le célèbre village médiéval anglais de Wharram Percy, abandonné à l’époque de la peste au XIVe siècle, et les tumulus de l’âge de bronze disséminés sur les hauteurs des Wolds. Les villages qui bordent le sentier semblent eux aussi tout droit sortis d’une autre époque. Que ce soit pour la solitude ou la beauté des sites visités, cette destination de séminaire sportif et contemplatif a toujours remporté un grand succès auprès de nos clients.

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