• 03Juil
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Séminaire entreprise en Irlande du Nord

    Il y a peu, nous avons eu la chance d’organiser un séminaire de trois jours pour 40 personnes en Irlande du Nord, une destination certes moins connue que sa cousine du sud, mais tout aussi intéressante, notamment pour sa fabuleuse Causeway Coastal Route. Cette route côtière, qui relie Belfast à Londonderry en passant par la Chaussée des Géants et Portrush, est empreinte de magie, et mérite vraiment d’être parcourue d’un pas tranquille. Chaque panneau de cette route paisible et étroite est une invitation à l’exploration. Petite suggestion d’itinéraire.

    Première étape : Carrickfergus Castle. Ce château fort roman, construit en 1177, est un des les mieux préservés du pays. Direction ensuite les Nine Glens of Antrim, de profondes vallées formées par de gigantesques glaciers à la fin de la dernière période glaciaire. Parmi ces glens, le parc forestier de Glenariff et ses cascades font une agréable balade. La route poursuit ensuite jusqu’au pont suspendu de Carrick-a-Rede, une impressionnante passerelle de corde qui permettait jadis aux pêcheurs d’aller chercher leurs filets sur une petite île. Ce pont de 18 m de long se balance à 24 m au-dessus de l‘Atlantique. La vue, depuis le sentier en haut des falaises, est à couper le souffle.

    Mais le meilleur reste encore à venir. La fabuleuse Chaussée des Géants n‘est en effet pas très loin. La légende dit que ces impressionnantes colonnes ou orgues basaltiques ont été posées par le géant Finn McCool qui entendait rejoindre un rival écossais. Histoire de se remettre de la promenade, l’on peut ensuite profiter d’une des grandes spécialités du pays. Bushmills possède la plus vieille distillerie de whisky officielle d’Irlande : l’on peut y déguster d’excellents assemblages dont le Bush mills 1608. L’on peut ensuite reprendre la route pour découvrir les ruines du château de Dunluce (XVIIe siècle), qui semblent défier l’océan. Posées au bord du précipice, elles sont parmi les plus impressionnantes d’Irlande. La route rejoint enfin Londonderry (ou Derry) qu’une promenade sur ses remparts permet de découvrir. Divers types de visites guidées sont proposés le long de cette route, que ce soit en bus, à cheval, ou à pied. Un train touristique à vapeur circule par ailleurs entre la Chaussée des Géants et Bushmills.

    Si cette destination séminaire vous intéresse, n’hésitez pas à nous contacter pour nous demander un devis.

  • 26Juin
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur L’Irlande au fil de l’eau

    L’Irlande est une destination séminaire très prisée par les entreprises. Cependant, peu de gens savent que c’est au fil de l’eau que l’on apprécie le plus le charme du pays : que ce soit en house-boat ou en canoë, à la découverte des rivières et canaux intérieurs de « l’île d’émeraude ».

    Car l’Irlande est avant tout un pays d’eau. Il faut savoir qu’un cinquième du territoire de l’île est fait d’eau et compose un gigantesque parc de jeux naturel distribué sur 13 comtés, et s’étendant sur plus de 1000 km de voies navigables, plus de la moitié le long du Shannon (le plus grand fleuve des îles Britanniques). Des voies auxquelles il convient d’ajouter le Grand Canal et le Royal Canal, deux majestueux cours d’eau artificiels construits au XVIIIe siècle, qui ont permis de relier le Shannon à la Liftey, la rivière de Dublin (et donc de favoriser, par les échanges, l’entrée de l’Irlande dans l’ère moderne), ainsi que le vaste système d’écluses et de canaux entre ce même fleuve et l’Erne qui, avec ses deux lacs, est la voie d’eau la plus fréquentée de l’Ulster.

    Depuis 1999, les voies d’eau intérieures de l’île sont gérées par Waterways Ireland, un des premiers organismes conjoints entre Irlande du Nord et République d’Irlande, et représentent un des plus vastes territoires écotouristiques d’Europe. Il est ainsi possible d’y passer des semaines entières, en voguant lentement à bord d’un house-boat suréquipé, en pagayant dans un canoë ou un kayak, en faisant du wind-surf ou du ski nautique, en pêchant et même en nageant (si l’on parvient à oublier la température de l’eau, qui ne dépasse jamais 18°C). Et, surtout, en admirant d’un point de vue inédit de romantiques paysages ruraux composés de châteaux, de pâturages et de clairières où fleurissent des iris et des narcisses, de cannaies peuplées de cygnes et de canards ! Le soir, les mariniers trouvent aisément le craic parfait : cet instant de détente traditionnellement irlandais autour d’une pinte de Guinness et de musique gaélique. Et à n’en pas douter, vos collaborateurs le trouveront aussi !

    Si vous souhaitez organiser un séminaire en Irlande, n’hésitez pas à nous contacter pour demander un devis.

  • 12Juin
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Un séminaire entreprise en Sardaigne

    Récemment, nous avons eu la chance d’organiser un séminaire pour 20 personnes en Sardaigne. Une destination méconnue mais qui est toujours particulièrement appréciée par ses visiteurs. Aujourd’hui, nous vous présentons la destination, ainsi qu’un exemple de programme idéal pour un séjour de 4 jours. Encore trop méconnue, la Sardaigne se voit souvent boudée par les voyageurs qui préfèrent un séjour en Corse ou en Italie continentale. Elle est en fait si méconnue que certains ne savent même pas si cette île est française ou italienne, et se demandent même où elle se trouve exactement. La Sardaigne est en fait italienne, et se situe au cœur de la Méditerranée, entre la Corse et la Tunisie. On pourrait ne voir dans cette île de beauté qu’une destination balnéaire de choix. Mais tout comme la Corse et la Sicile, la Sardaigne n’est pas que maritime. Certains Sardes affirment même que la vraie Sardaigne se niche en fait dans les hautes terres. Et il est vrai que s’il est impossible d’aller en Sardaigne sans profiter de ses plages magnifiques, il serait dommage de ne pas découvrir l’intérieur de ses terres. Car la Sardaigne est le décor parfait pour les randonneurs en quête de paysages pastoraux, de villages pittoresques haut perchés et de plages sauvages oubliées…

    Voici un exemple d’itinéraire de 4 jours pour découvrir les principales merveilles de l’île.

    Jour 1 : Golfe d’Arzachena – Orgosolo (48 km)
    La Costa Smeralda, aux eaux vert émeraude, est faite de contrastes. D’une part, les plages sauvages et les falaises escarpées de la Vallée de la Lune, et de l’autre, Porto Cervo, ses hôtels de charme et sa marina d’un luxe inouï. Avec son côté mondain, Porto Cervo est le paradis de la voile et des photographes… Même si l’on préfère les plages désertes au jet-set, un temps d’arrêt s’y impose. Puis, c’est le moment de prendre la route à travers les collines, vers Orgosolo, une ville renommée pour les murales de ses maisons qui racontent la fierté d’un peuple et l’expression de la résistance sarde.

    Jour 2 : Dorgali – Excursion avec les bergers sardes
    Il existe bien des manières d’explorer l’intérieur les hautes terres de l’île, mais le mieux reste encore de le faire accompagné de bergers sardes. En chemin, l’on peut s’arrêter à la source du lac de Cedrino à Su Gologone, qui se jette dans le golfe d’Orosei. L’occasion idéale pour s’offrir un goûter campagnard de spécialités régionales au cœur d’un décor pastoral.

    Jour 3 : Dorgali – Palmavera – Alghero (169 km)
    Le lendemain, départ pour la côte occidentale et Alghero, un charmant petit port entouré d’oliviers et d’eucalyptus. L’occasion de visiter la vieille ville à l’allure très catalane, avec la tour Garibaldi, la cathédrale Santa Maria ou encore la Piazza Civica. Tout près, il est également possible de visiter le village de Palmavera, dont le site préhistorique est le plus caractéristique de la civilisation des peuples nuragiques, unique en Méditerranée.

    Jour 4 : Alghero
    Une promenade sur les remparts d’Alghero s’impose tout d’abord. Puis l’on peut ensuite déguster les spécialités régionales ou encore participer à une excursion à la merveilleuse grotte de Neptune. L’on peut enfin terminer la journée de façon idéale dans les caves de la maison Sella & Mosca accompagné d’un verre de spumante. C’est déjà le moment de prendre le chemin du retour, mais il est probable que vous voudrez alors déjà y retourner.

    Si cette destination séminaire vous intéresse, n’hésitez pas à nous contacter pour demander un devis.

  • 11Jan
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Un séminaire incentive à Cracovie

    Le mois dernier, nous avons organisé un séminaire pour 50 personnes à Cracovie, une ville universitaire qui possède un charme indéniable et a su devenir, ces dernières années, une destination séminaire particulièrement prisée.

    Si la ville évoque encore pour certains l’austérité communiste, Cracovie s’est depuis longtemps débarrassée du voile gris qui la recouvrait au temps du rideau de fer. Son patrimoine architectural et artistique témoigne de sa splendeur d’antan, et ses réalisations contemporaines sont la preuve de son dynamisme. L’ancienne capitale de la Pologne est redevenue une des grandes destinations touristiques européennes. Les jeunes y viennent de toute la Pologne pour fréquenter l’université Jagellone – l’une des plus anciennes du continent – et les touristes, à l’approche des fêtes, prennent d’assaut le marché de Noël de la vieille Rynek Glówny, cette place du Marché qui est pure poésie.

    La ville est en pleine mutation. Le quartier juif de Kazimierz est aujourd’hui devenu le paradis des noctambules. Le quartier ouvrier de Podgórze a lui aussi évolué, un grand nombre d’espaces verts ont été aménagés et de charmantes petites boutiques s’y sont installées. Nowa Huta, faubourg forgé au nom du réalisme socialiste dans l’immédiat après-guerre autour d’une énorme aciérie (pour masquer l’âme bourgeoise et cultivée de la ville), commence lui aussi à être très prisé.

    Églises gothiques, Renaissance et baroques voisinent avec des palais Liberty dans la cité médiévale, Stare Miasto, dont les remparts longs de 4 km ont été abattus au XIXe siècle pour faire place à la ceinture verte du Planty, sur le modèle du Ring de Vienne. On entre dans la ville par la Barbacane, bastion cylindrique crénelé en brique rouge qui défend Cracovie depuis le XVe siècle. Quelques pas plus loin, le musée Czartoryski, conseillé aux amoureux d’art antique, annonce l’élégante rue Florianska, à la fois historique et branchée, où se succèdent les vitrines des boutiques les plus tendance de la cité. En continuant par les rues encore plus huppées Grodzka et Kanonicza, on suit le tracé de l’ancienne route royale parcourue jadis par les monarques et les dignitaires de la cour pour se rendre au château royal de Wawel, surplombant la Vistule. À l’ouest de la place du Marché se dresse le Collegium Maius, le plus ancien et le plus prestigieux bâtiment de l’université de Cracovie, transformé aujourd’hui en musée et qui a compté, parmi ses plus célèbres élèves, Nicolas Copernic et Karol Wojtyla, devenu le pape Jean-Paul II.

    Si cette destination vous intéresse pour votre prochain séminaire, n’hésitez pas à nous contacter pour demander un devis.

  • 14Oct
    Categories: Europe, Testimonial Commentaires fermés sur Séminaire escapade à Barcelone

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    La semaine dernière encore, nous avons organisé un séminaire pour 25 personnes à Barcelone. Si nous proposons des destinations de séminaires à travers le monde entier, c’est souvent cette destination qui revient. La proximité de la capitale catalane avec la France joue évidemment un rôle, mais son succès est loin d’être dû à cette seule raison pratique. Car Barcelone est loin de se résumer à une destination soleil comme les autres : c’est une immersion festive pour les amateurs d’Art nouveau et d’art contemporain. L’empreinte qu’ont laissée de nombreux artistes est, à elle seule, suffisante pour justifier un séjour là-bas !

    La capitale de la Catalogne s’est véritablement ouverte sur le monde lors des Jeux olympiques de 1992. Depuis, elle est sans cesse convoitée, adulée et visitée chaque année par des milliers de voyageurs. Et pour cause ! On peut y passer des journées entières à admirer les œuvres urbaines d’Antoni Gaudi, de Pablo Picasso ou encore de Joan Miro. La ville est en outre dotée d’une programmation culturelle forte qui invite les visiteurs à découvrir ses musées, ses expositions et ses nombreuses sculptures en plein air. À cela s’ajoute évidemment l’atmosphère festive de la vie nocturne, la fine gastronomie catalane et les jolies plages urbaines. Tout cela explique qu’il soit bien difficile de résister aux charmes de la belle espagnole. Alors, si vous ne savez pas quoi voir ou faire en y allant, voici un exemple de programme permettant de profiter de toutes ses richesses.

    Jour 1 : Sagrada Familia et Park Guëll
    Lorsqu’on arrive à Barcelone, la première envie qui vient est généralement de voir la Sagrada Familia. Une visite incontournable tant elle est devenue aujourd’hui le symbole mondial de la ville. Admirez donc les façades de la Nativité et de la Passion, et découvrez le portail du Rosaire, les nefs et les cloîtres, qui abritent un musée vulgarisant la création de ce joyau de l’architecture. Pour terminer la journée, rendez-vous au Park Guëll, un espace vert aux formes étranges où les combinaisons de couleurs sont parfaitement assimilées par la végétation. Un endroit onirique, créé encore une fois par Antoni Gaudi, sur une commande du comte Eusebi Güell.

    Jour 2 : le centre historique
    À pied, parcourez les rues pavées du quartier Gotic, situé au cœur du centre historique de Barcelone. Poussez la porte des magasins d’antiquités proches de la cathédrale et jetez un coup d’œil aux kiosques des oiseliers et des fleuristes de la Rambla. N’oubliez pas d’accorder une journée à la découverte du musée Picasso, qui présente une des collections les plus complètes de l’artiste.

    Jour 4 : Montjuïc.
    Au sud-ouest de la ville, visitez le Montjuïc. Prenez le téléphérique pour atteindre son sommet, d’où vous pourrez jouir d’une vue splendide sur la ville. La montagne loge de nombreux édifices construits pour les Jeux olympiques de 1992. À voir également, le jardin botanique ainsi que la Fondation Miro, dont la vocation est de conserver et diffuser les œuvres de son fondateur, l’artiste catalan Joan Miro.

    Jour 5 : Montserrat
    Prenez donc la route afin de rejoindre la Sierra de Montserrat. Ce parc naturel, niché dans une chaîne de montagnes dentelée et entourée de pinacles de granit, vous offrira un panorama spectaculaire. Sur place, il est possible de visiter le monastère de Montserrat, bâti au IXe siècle, qui renferme la Moreneta, la Vierge noire, patronne de la Catalogne. Également sur place, un musée abrite des œuvres d’artistes tels que Picasso, Dali et El Greco.

  • 01Mar
    Categories: Europe, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Idée séminaire : Bruges et sa magie médiévale

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    La semaine dernière, nous avons organisé un séminaire pour 60 personnes à Bruges, une toute petite ville médiévale digne d’un conte de fées qui remporte toujours un vif succès.

    Cette cité médiévale fortifiée semble avoir été oubliée par le temps. Son cœur est strié de canaux où se reflètent les façades des maisons à pignon, les clochers et les flèches de bâtiments séculaires. Le centre-ville, recroquevillé dans les limites de l’ancienne enceinte, présente une kyrielle ordonnée de ruelles pavées, de parcs, de petites places, d’églises gothiques et de béguinages aux blanches façades. La voiture y est inutile : le centre historique se traverse à pied en trente minutes !

    Bruges a des airs de village tranquille, ce qu’elle fut ces cinq cents dernières années. Pourtant, ses musées racontent une autre histoire, une histoire particulièrement fascinante. Les toiles du XVe siècle des grands maîtres flamands, tels Jan Van Eyck (musée Groeninge) et Hans Memling (musée Memling, à l’hôpital Saint-Jean : les peintures ont été réalisées spécifiquement pour l’hôpital) dévoilent les richesses somptueuses et le luxe de Bruges à son apogée, alors capitale des ducs de Bourgogne. À partir de 1380 et pendant plus d’un siècle, elle fut l’une des cités les plus prospères d’Europe : le commerce du monde connu convergeait vers son centre, via ses canaux, où résidaient les marchands-résidents d’Écosse, d’Allemagne, de la Baltique, de Castille, de Gênes et de Venise, ainsi que les Médicis, banquiers florentins. Les rois et les nobles de toute l’Europe s’y retrouvaient pour parlementer, et, réunis dans la cathédrale Saint-Sauveur, étaient intronisés membres d’honneur de l’ordre de la Toison d’or.

    L’opulence connut un coup d’arrêt après 1500, à la faveur de changements politiques. Les autorités de Bruges offensèrent Maximilien, futur empereur romain germanique ; l’Empire bourguignon passa sous domination espagnole; l’ensablement des canaux rompit l’accès à la mer : le commerce et le pouvoir se déplacèrent à Gand et Anvers. Sur le déclin, la réputation de Bruges ne tint plus, pendant des siècles, qu’à sa production de dentelle, ses monastères et ses couvents. Le développement n’étant plus à l’ordre du jour, le plan urbain demeura inchangé et ses édifices se délabrèrent. Soudain, au milieu du XIXe siècle, des enthousiastes se prirent de passion pour la chose médiévale et l’architecture néogothique. Bruges redevint le joyau qu’elle avait été. La plupart de ses bâtiments médiévaux — comme le Stadhuis (hôtel de ville) exceptionnellement ouvragé et la petite Heilig Bloedbasiliek (basilique du Saint-Sang) juste à côté — ont bénéficié d’une restauration complète, tandis que le Provinciaal Hof qui abrite l’administration de la province de Flandre-Occidentale, de style néogothique, fut érigé sur la Grand-Place entre 1881et 1921. L’histoire de Bruges, intrigante, se dévoile par pans comme les pièces d’un puzzle que l’on s’amuse à assembler au fil de ses explorations. Le Moyen Âge y est encore visible, par exemple avec le belfort— le beffroi —, tour de guet légèrement inclinée, dressée vers le ciel, fier symbole de l’indépendance de la cité médiévale. Son carillon de quarante-sept cloches est aujourd’hui actionné par un clavier lors des concerts, et par un gigantesque mécanisme datant du XVIIIe siècle pendant la journée. Bâtie aux XIIIe et XIVe siècles, Onze-Lieve Vrouwkerk (église Notre-Dame) cache quant à elle les mausolées ouvragés du XVe siècle de Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, et de sa fille Marie.

    De nos jours, Bruges a renoué avec la prospérité, grâce au tourisme. Ses maisons rénovées ont été transformées en charmants hôtels-boutiques très accueillants. Echoppes de luxe et chocolatiers jalonnent les rues commerçantes. Et l’on y ressent toujours cette incroyable atmosphère médiévale si particulière. C’est définitivement l’une des plus belles villes d’Europe, et un must pour un séminaire.

  • 22Fév
    Categories: Amériques, Toutes Destinations Commentaires fermés sur 5 raisons de tenir votre séminaire à New York

    La semaine dernière, nous avons eu la chance d’organiser un séminaire pour 30 personnes à New York. Une ville dans laquelle nous avons organisé quantité d’événements, mais qui ne cesse de nous émerveiller chaque fois. Peu importe le nombre de fois où l’on s’y rend, en fait : il est impossible de se lasser de la Grosse Pomme tant il y a à ressentir et à découvrir. Alors voici, s’il en était encore besoin, quelques bonnes raisons de choisir New York pour votre prochain séminaire.

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    Ses gratte-ciel

    New York ne serait rien sans ses géants de verre et d’acier. La ville en compte un nombre incroyable, de toutes les formes et de toutes les tailles, de l’imposant et raffiné Chrysler Building à l’emblématique Empire State Building en passant par la façade délicate du Flatiron Building. Ce sont eux qui donnent à la ville cette atmosphère si particulière, celle d’être une fourmi au milieu de l’immensité. Il faut les voir depuis le sol en journée, et depuis leur sommet la nuit. Contempler les lumières de la ville du sommet de l’un de ces bâtiments est incontournable (par exemple, depuis l’Empire State, dont le toit est ouvert jusqu’à 2 heures du matin). Et voir surgir soudainement une flèche d’acier lorsque l’on se balade au milieu des klaxons des taxis, en début de soirée, est une expérience tout simplement inoubliable.

    Ses spectacles

    Seul le West End londonien peut rivaliser avec Broadway. Le Theater District, dans Midtown, est sans cesse animé par les premières, les reprises, les succès et les flops. “L’usine à rêves” de New York s’étend de la 40e à la 54e rue, entre la 6e et la 8e avenue, là où romances, trahisons, meurtres et triomphes s’accompagnent de costumes éblouissants et de musiques émouvantes. Cela dit, le quartier n’offre pas que les accents vaudevillesques de Chicago ou la faune mélomane du Roi Lion. Toutes sortes de pièces, créations ou classiques, ravissent les amateurs de théâtre les plus exigeants.

    Son Museum Mile

    New York est un paradis pour les amateurs de musée. Quel que soit celui qu’il cherche, il est sûr de le trouver ici. L’un des musées les plus exhaustifs et les plus vastes du monde ? C’est ici. Une ziggourat inversée imaginée par Frank Lloyd Wright ? C’est encore ici. Une somptueuse demeure de 1914 recelant des peintures expressionnistes autrichiennes et allemandes inestimables ? Ne cherchez pas plus loin. Sur Fifth Avenue , quelques-uns des plus prestigieux musées de la planète (entre autres, le Metropolitan Museum of Art, le Guggenheim Museum et la Neue Galerie) offrent leurs trésors sur 25 pâtés de maisons, entre la 80e et la 105e.

    Son shopping

    Ne nous mentons pas : le shopping est l’un des grands attraits de New York, et tout séminaire se doit de ménager un créneau pour cette activité. Certains touristes viennent d’ailleurs d’Europe le temps d’une journée pour cette seule raison, tant les prix (sur les vêtements de marque, notamment) sont sans comparaison avec ceux pratiqués en France. New York est par ailleurs l’un des grands temples mondiaux de la consommation. Des centaines de créateurs, new-yorkais comme étrangers, inondent sans compter la ville de leurs dernières marchandises. Et s’il existe une infinité de façons de dépenser son argent, le shopping à New York ne se résume pas juste à une histoire d’emplettes compulsives. Acheter, c’est avoir accès à une myriade d’autres cultures à travers leurs créations.

    Sa vie nocturne

    Le cliché selon lequel New York est « une ville qui ne dort jamais » est totalement vrai : bars branchés ouverts toute la nuit nichés derrière les murs d’un restaurant chinois, échoppes de tacos abritant des cabarets clandestins, clubs gigantesques vibrant au son des basses des DJ, sans oublier les after sur les toits jusqu’au petit matin… Les interstices du quotidien new-yorkais dissimulent un monde alternatif, peuplé de touristes curieux comme d’autochtones avertis. Il faut évidemment connaître les bonnes adresses et avoir les bons contacts pour en profiter pleinement, mais l’expérience de New York prend alors une toute autre dimension.

    Si vous envisagez d’effectuer un séminaire à New York, n’hésitez pas à nous contacter pour un devis gratuit. A peine de retour, nous sommes déjà impatients d’y retourner !

  • 08Fév
    Categories: Europe, Tous les articles Commentaires fermés sur Destination de séminaire incentive: Budapest

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    Il y a peu, nous avons organisé un séminaire pour 40 personnes à Budapest. Cette ville remporte toujours un franc succès dans le cadre d’un séminaire. Si certaines « villes de rêve » méritent ce qualificatif pour leurs trésors ou leurs monuments, d’autres le méritent davantage pour leur douceur de vivre. Et Budapest en fait partie.

    Ce qui ne signifie pas que Budapest n’ait pas son lot de trésors à découvrir. La cité est réputée pour ses panoramas, du château de conte de fées du bastion des Pêcheurs aux dôme, flèches et arcades du Parlement (le plus beau bâtiment néogothique au monde).  Mais ce qui marque le plus lors d’une visite de Budapest, c’est à quel point il y fait bon vivre. Vous commencez avant tout par prendre un café dans un somptueux établissement, comme le café New York ou la pâtisserie Gerbeaud. Vous y profitez des bains turcs : Gellért et son gigantesque bassin flanqué de colonnes de marbre, ou Széchenyi, avec ses bassins extérieurs et ses tables d’échecs.

    En soirée, vous vous rendez au sublime Opéra national : vestibules de marbre, miroirs dorés et chandeliers de cristal. Ou, d’humeur plus festive, vous vous rendez dans un bar, pour discuter entre collaborateurs au son d’une musique tzigane tonitruante.

    Il se dégage de Budapest une ambiance un peu « fin de siècle », très 1900. Rien d’étonnant, d’ailleurs, puisque la ville moderne s’est bâtie à cette époque : le Parlement (1884-1902) ; la plus grande église de la cité, la basilique néoclassique Saint-Étienne (1851-1906) ; l’Opéra, achevé en 1884… De fait, Budapest est née tardivement, en 1873. Avant cette date, deux cités très différentes cohabitaient, séparées par le Danube : Buda, le centre historique et son château perché sur la corniche sur la rive ouest ; Pest, plus récente, déployée sur les terres basses de la rive orientale. Le pont des Chaînes, le premier à relier les deux communes, a été conçu et construit par des ingénieurs britanniques et inauguré en 1849 : il demeure le plus beau des sept ponts de la ville.

    À Budapest, rien n’est compliqué. Prenez le Sikló, l’ancien funiculaire mis en service en 1870, jusqu’au sommet de la colline du Château. Le Palais royal baroque, la remarquable église Mathias néogothique, la Galerie nationale hongroise (essentiellement dédiée à l’art hongrois) et le bastion des Pêcheurs forment un incroyable méli-mélo architectural qui illustre parfaitement les remous de l’histoire de la ville. Tout commence par un village celte puis romain. Au XIIIe siècle, le château est fortifié pour se défendre contre les pillages des Mongols; il résiste à trente et un sièges. Pris par les Ottomans en 1541 — d’où la présence des bains turcs —, reconquis en 1686 au terme d’un siège de soixante-quinze jours, il se voit enlevé par les Soviétiques aux Allemands en 1944-1945 après un face-à-face d’un mois. Il est ensuite soumis, jusqu’en 1989, aux aléas de la culture communiste. L’histoire de Budapest explique sa physionomie, mais aussi sa joie de vivre.

    Pour son côté obscur, le « labyrinthe de Buda » s’impose, pour une première visite : sous la colline du château, ce dédale de grottes et de cavernes a servi successivement d’arsenal, de prison, d’hôpital de guerre et d’abri anti-bombardement à quelque 10 000 citoyens pendant la Seconde Guerre mondiale. Au contraire, pour goûter à l’apogée triomphant de la capitale de l’Empire austro-hongrois, il suffit de visiter le musée des Beaux-Arts (Szépművészeti Múzeum) à Pest pour admirer la fine fleur de l’art européen : le Greco, Vélasquez, Goya, Monet, Cézanne, Gauguin…

    Les deux parties de la cité sont très dissemblables : Buda est verte, au relief rythmé, la tête dans les nuages; Pest, la ville moderne, a de l’allure, les pieds sur terre et le sens du commerce. Fascinantes, elles s’opposent pour mieux fusionner. Budapest, au fond, c’est deux villes de rêve pour le prix d’une.

  • 01Fév
    Categories: Amériques, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Destination de séminaire incentive: Montréal

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    Et si vous changiez de continent pour votre prochain séminaire incentive ? Et pourquoi pas Montréal ?

     

    Cette ville étonnante joue sur les contrastes : mi-francophone, mi-anglophone… mais définitivement canadienne ; un port situé à 1600 kilomètres de l’embouchure de l’Atlantique ; une modernité étonnante pour l’une des plus anciennes cités d’Amérique. Cette rose hybride ne se contente pas de mettre côte à côte le meilleur de deux mondes : son double héritage lui confère une beauté vraiment unique et un charme très singulier.

     

    Il suffit de grimper au sommet du mont Royal pour s’en rendre compte. Depuis ce point de vue réputé, le regard embrasse les gratte-ciel miroitants, le large lit du Saint-Laurent et le Vieux-Montréal bordant sa rive nord. En 1535, l‘explorateur français Jacques Cartier fut si impressionné par ce panorama sur le territoire iroquois qu’il le nomma « mont Royal » en hommage à son roi, François Ier. En 1611, les Français établirent un comptoir de commerce non loin de là, ainsi qu’une colonie et une mission catholique, Fort Ville- Marie, en 1642. Quand éclata la guerre de Sept Ans entre la Grande-Bretagne et la France (1756-1763), les rivalités européennes se concentrèrent dans la région et la province de Québec tombe dans l’escarcelle britannique en 1763. Depuis cette époque, les Québécois francophones entretiennent des relations délicates avec les Britanniques et les Canadiens anglophones. La situation est la même à Montréal et cette tension a largement contribué à forger son individualité.

     

    Aujourd’hui, ses habitants sont francophones à 70 %; traditionnellement, le boulevard Saint-Laurent matérialise la frontière entre francophones et anglophones (bien que la séparation soit plus floue, en vérité). L’héritage français est très présent, dans la langue et dans les panneaux de signalisation, sans oublier les toits mansardés typiquement parisiens des bâtiments administratifs du XXe siècle (l’hôtel de ville, par exemple). Cet héritage fait de Montréal la ville la plus européenne d’Amérique du Nord. Pourtant, Montréal n’est pas la France. Le français québécois, nasillard, emploie un vocabulaire bien particulier de français mâtiné d’anglicismes (« C’est fun! »), et la cuisine populaire se distingue par une simplicité qui fait la fierté de ses habitants. La viande fumée, par exemple, se résume à un sandwich de boeuf salé et épicé (un plat juif); le pâté chinois est une tourte à la viande hachée et au maïs accompagnée d’une purée de pomme de terre ; les lèves au lard se dévorent quant à elles au petit déjeuner : des haricots mijotés avec des morceaux de bacon, des oignons… et du sirop d’érable. Sans oublier la célèbre et roborative poutine, plat de frites avec sauce barbecue et morceaux de cheddar fondu.

     

    De nos jours, la moitié des Montréalais sont bilingues — français et anglais —-, mais la population s’est enrichie d’autres communautés : chinoise, italienne, portugaise, grecque, juive, haïtienne, moyen-orientale. Si la cité est désormais cosmopolite, c’est en partie grâce à sa vingtaine de festivals, dont le Festival international de jazz (l’un des plus importants du monde), le festival de comédie Juste pour rire et le Festival des films du monde.

     

    Le climat est peut-être à l’origine de cette folle activité : un hiver qui dure d’octobre à avril, et un été très bref. Pour faire face, Montréal a aménagé une ville souterraine : 32 kilomètres de tunnels reliant centres commerciaux, galeries, musées, hôtels, stations de métro et immeubles de bureaux. La ville accueille en effet nombre de musées, comme le musée Pointe-à-Callière construit sur le site archéologique de Fort Ville-Marie et qui retrace l’histoire de Montréal. Toutefois, les attractions les plus prisées restent les Jardins botaniques et l’Insectarium; le parc olympique des Jeux de 1976; le Biodôme, où les écosystèmes américains ont été recréés dans l’ancien vélodrome olympique; et la Biosphère, un musée environnemental doté du plus vaste dôme géodésique de la planète.

     

    Les Montréalais adorent les activités de plein air, un excellent moyen d’affronter l’hiver. Beaucoup d’entre eux possèdent des cabanes sur les lacs du nord de la ville, mais les autres profitent des parcs et des équipements sportifs qui se transforment, sitôt l’hiver venu, en patinoires et en pistes de ski. En somme, un incentive à Montréal, « c’est le fun »!

     

  • 21Jan
    Categories: Asie, Toutes Destinations Commentaires fermés sur Destination de séminaire entreprise: Bangkok

    Vous êtes à la recherche d’une destination pour votre prochain séminaire ? Et pourquoi pas Bangkok ? La ville est souvent surnommée Krung Thep (« Cité des Anges »), abréviation d’un nom complet qui compte 175 caractères. Si cette ville est bien peu angélique, elle recèle pourtant de nombreux trésors qui, eux, sont vraiment paradisiaques !

    Bangkok est une cité royale, comme en témoigne le complexe du Grand Palais : un ensemble de flèches dorées, de faîteaux renflés et de tuiles vernissées. Sise sur un large méandre du Chao Phraya, le « fleuve des Rois », la ville surplombe le golfe de Thaïlande et contrôle l’accès à l’intérieur des terres, cœur battant d’une nation fière qui a réussi à ne jamais tomber aux mains des puissances coloniales européennes.

    Menaçant constamment de sortir de son lit, le Chao Phraya distille une humidité ambiante. Dans la zone des khlong, ou canaux, à l’ouest du fleuve, les villageois vivent sur l’eau, dans des maisons sur pilotis ; les canaux font office de rues, et les fruits et légumes s’échangent de barque en barque. Le contraste avec le centre est saisissant : le cœur de Bangkok bouillonne d’artères embouteillées de rickshaws motorisés extrêmement bruyants, bordées d’immeubles de bureaux, d’hôtels, de centres commerciaux, de panneaux publicitaires lumineux, et quadrillées par le skytrain (métro aérien) et le métro souterrain. Entre deux buildings, des marchés suffoquent : artisanat, vêtements et nourriture exhalant les parfums typiques de la cuisine thaïe — citronnelle, gingembre, coriandre, agrumes, noix de coco.

    La nuit, Bangkok dévoile le visage sulfureux du quartier chaud de Patpong, ses boîtes de nuit aux néons blafards et ses stripteaseuses. Si l’on veut échapper un instant à l’agitation de la ville, il est possible de retrouver la sérénité dans les wat (temples) bouddhiques, des oasis de calme fréquentées par les moines à la robe orange et à la voix douce. On y trouve plus de 400 wat, mais certains sortent définitivement du lot. C’est le cas de Wat Phra Kaew, qui fait partie du Grand Palais et possède le révéré « bouddha d’émeraude » (de jade en vérité), supposément fabriqué en Inde en 43 av. J.-C. et enseveli sous du plâtre avant d’être redécouvert, frappé par la foudre en 1434; la statue est vêtue par le roi en personne au début de chacune des saisons, pour s’attirer la chance. Wat Pho

    est riche d’un immense bouddha couché de 46 mètres doré à la feuille, ainsi que de douzaines d’autres bouddhas; le temple est aussi réputé pour ses massages traditionnels (et énergiques !).

    Le vieux Bangkok, celui des maisons de bois, survit, par exemple dans la demeure de l’Américain Jim Thompson, pionnier de la renaissance de l’industrie de la soie après la guerre. Sa maison traditionnelle, splendide, est aménagée en musée. Dans le parc du palais de Dusit se dresse la résidence Vimanmek, le plus grand bâtiment en teck du monde, édifice royal du début du XXe siècle, aujourd’hui musée consacré à la royauté thaïe. On peut y voir des danses traditionnelles.

    Bangkok n’a pas toujours été la capitale de la Thaïlande. Les ruines d’Ayutthaya, capitale de 1350 à 1767 (date de son saccage par les Birmans), s’élèvent encore au nord de la cité. Comptoir établi au milieu des marécages depuis le XVIe siècle, Bangkok, dont le nom signifie « le village des pruniers sauvages », a accédé au rang de capitale en 1782. Cette ville, particulièrement insolite pour les Occidentaux (faire son marché en barque, au milieu de centaines de barques, n’est qu’une des nombreuses expériences curieuses qu’on peut y faire), peut donner lieu à un séminaire que vos collaborateurs n’oublieront jamais.

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